Ce dimanche, la dernière bourse aquariophile à la Charité ?

Publié le 26 mai 2017

 

Par Alain Brasier (Clp)

Demain dimanche, le Cercle Aquariophile et Terrariophile Flandre-Artois organise la 7e édition de sa « bourse aqua » à la Charité, un succès jamais démenti par les amateurs et les néophytes réunis autour des aquariums.

Didier Loiseau, le président du Cercle Aquariophile et Terrarophile Flandre-Artois, organise sans doute sa dernière bourse aquariophile dans les locaux de la Charité. Bon, d’accord, c’est déjà ce qu’il disait l’an dernier, mais les travaux au centre Olympie, nouveau point de chute du Béthunarium depuis l’incendie qui l’a laissé sans domicile fixe depuis avril 2013, ont pris du retard. Qu’importe, les bénévoles ont pleinement assuré le provisoire en recueillant les animaux survivants et se préparent au déménagement depuis près de deux ans : la friche Telos, place de la Démocratie, n’attend plus qu’eux, idéale pour héberger décors, poissons, reptiles, insectes... et bourse !

 

« Nous espérons recevoir les clefs fin septembre et emménager en octobre. »

 

Didier Loiseau : «  Une fois les travaux terminés, le CAFCA disposera de 800 m2 sur les 1 000 de la structure. Les 200 m2 restants iront aux Amis du pesage.  » À ce jour, certes, les travaux n’ont pas débuté. «  Mais nous espérons recevoir les clefs fin septembre 2017 et commencer notre déménagement, ou plutôt emménagement, courant octobre.  »

 

Attention, le CATFA n’aura pas vocation à devenir un musée. «  Le Béthunarium reste un club et pas du tout un lieu ouvert. Mais des rendez-vous seront proposés au public et planifiés pour qu’il puisse venir à notre rencontre.  » Depuis quatre ans, les bénévoles n’ont pas baissé les bras. «  Nous avons bien travaillé sur les décors et à ce jour, 25 aquariums et 25 terrariums sont finalisés.  »

 

La bourse en mars 2018 ?

Les plans d’occupation du nouveau local n’ont plus de secrets pour Didier : «  Dans cette pièce, nous accueillerons des crocodiles mesurant près d’un mètre et demi, et à l’entrée de nos salles, un mur végétal…  » Si tout va bien, la 8e bourse aquariophile aura lieu ici, non pas en mai mais plutôt en mars 2018, une période plus propice mais incompatible jusqu’à présent avec le planning de la Charité.

 

La bourse aquariophile, c’est quand ?

La septième du genre aura lieu demain dimanche à la Charité, au 335, rue Fernand-Bar. Elle sera ouverte de 10 heures à 18 heures sans interruption. L’entrée est gratuite. Une conférence sur les hippocampes sera assurée par Alain Desgardin et Julien Lefebvre de 11 h à 12 h.

 

Combien d’aquariums ?

Cette édition tombant le jour de la fête des Mères a fait baissé le nombre d’exposants en matériel et en littérature. Mais le nombre d’aquarium en exposition, eau douce et eau salée, avec des spécimens à la vente reste identique : 25.

 

Quoi acheter ?

Si le suspense demeure sur la présence ou non des crevettes, il sera possible d’acquérir d’autres variétés comme un axolotl. «  C’est une espèce fascinante qui passe toute sa vie à l’état larvaire, mesure environ 15 cm avec des branchies extérieures, et quand il perd une patte, elle repousse.  » Vous trouverez aussi des dendrobates (grenouilles toxiques), des crabes exotiques, des cichlidés africains ou sud-américains, des scalaires, des boutures de coraux, des algues marines, des planctons…, à des prix très abordables.

 


 

Béthune : la bourse aux reptiles, le rendez-vous incontournable des terrariophiles

 

PUBLIÉ LE 05/08/2016

 PAR ALAIN BRASIER (CLP)

  

Didier LOISEAU, président du Cercle Aquariophile et Terrariophile Flandre-Artois, est de nouveau à la manœuvre pour la 17e bourse aux reptiles, le 28 août. Depuis six ans, reptiles, amphibiens, insectes et autres invertébrés vous donnent rendez-vous à la Salle Olof-Palme et au dojo. Pleins comme un œuf, succès oblige ! 

 

1. Retour sur la 16e édition

 

Un bilan des plus positifs pour le président Didier LOISEAU. « L’utilisation optimale des deux salles mises à notre disposition nous a permis d’accueillir près de 115 exposants. Nous avons battu tous les records, y compris celui du nombre de visiteurs, plus de 3 800 entrées sur cette seule journée, adultes et enfants confondus. »

  

2. Pourquoi toujours au mois d’août ?

 

Depuis 17 ans, le CATFA opte pour le dernier dimanche du mois d’août. La meilleure date selon le président : « Pour les éleveurs, amateurs tout particulièrement, la bourse aux reptiles tombe juste au bon moment, offrant la possibilité de présenter des animaux âgés de 2 à 3 mois. Pour l’association, cela nous permet de prendre possession d’un maximum de mètres carrés en annexant à Olof-Palme la salle du dojo débarrassée de ses tapis, sans oublier le hall. »

 Utile privilège seulement partagé avec le premier rendez-vous de la rentrée béthunoise de septembre, le Forum des associations. « Nous y serons également ! Une autre belle occasion de mieux nous connaître et de booster les adhésions au Cercle ! »

  

3. Du neuf pour le cru 2016 de la bourse aux reptiles ?

 

On ne change pas une équipe qui gagne ni les recettes du succès. Peu de bouleversements donc par rapport à l’année dernière. Tel le Willy Rovelli de Fort Boyard, le Lorrain Daniel Liégeois vous fera déguster des insectes. Deuxième saison pour ce spécialiste de l’entomophagie à la bourse aux reptiles, avec au menu : vers géants, fourmis, grillons, sauterelles, scorpions… De quoi épicer vos repas en famille et vous rapprocher de l’univers alimentaire de la bourse… On dit aussi que ces mets bourrés de protéines sont notre nourriture de demain.

  

4. Rien que des animaux d’élevage

 

À ce jour, le président annonce plus d’une centaine d’inscriptions, 75 % de professionnels qui reviennent d’année en année et 25 % d’amateurs plus volatiles. De concert avec le vétérinaire Alain DEGARDIN, responsable terrariophile au CAFTA, « les animaux présents sont issus de l’élevage. Les reptiles étant protégés en France, nous exigeons de tous des certificats en règle».

 

Ce 28 août vous découvrirez en plus d’un grand nombre de reptiles, d’amphibiens, d’insectes et autres invertébrés, des stands dédiés à l’environnement et à la nourriture de ces animaux. Pour le cercle, « c’est un lieu de rendez-vous professionnel, de rencontres et d’échanges, offrant pour les particuliers la possibilité d’acheter en conséquence de cause. Des associations comme Carapassion offrent leur aide ! Ici pour l’élevage et la protection des tortues terrestres. Deux stands sont dédiés à ces espèces de plus en plus prisées par les amateurs. »

 

 

Bourse aux reptiles, Rotonde, salle Olof-Palme et dojo, le dimanche 28 août de 10 h à 18 h. Parking Auchan Béthune. Prix d’entrée : 4 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

 Surveillez bien votre journal papier, des entrées offertes par le CATFA seront prochainement à gagner !

 

  

Des jeunes très impliqués

 

Seizième édition de la bourse aux reptiles et pas de traces d’évasion de serpents ou d’autres animaux à sang froid... De plus, aucun n’est dangereux, aime à répéter Alain DEGARDIN, vétérinaire. Pas une anecdote à vous glacer le sang... mais une à vous réchauffer le cœur. Didier LOISEAU n’oublie pas ce jeune inscrit à l’opération bourse aux permis. « La municipalité aide des jeunes à obtenir le permis de conduire en échange de 50 heures de travail au sein des associations de la ville. L’un d’eux n’avait plus que quelques heures à valider lors de la bourse 2015. À midi le quota est atteint et je l’informe qu’il est en droit de disposer. En m’informant du tac au tac de son désir de rester jusqu’au bout, il m’a beaucoup touché ! » Esprit associatif, es-tu là ?

 

  Bientôt, le retour du Béthunarium

 

Pour ce qui est de la bourse aux reptiles, les plans de salles ne sont pas tout à fait finalisés mais le président du CATFA, tout près de partir en vacances, va les glisser dans ses valises. Il jonglera à distance tout le mois d’août afin de caser le maximum d’exposants. Les 600 m linéaires de stands seront installés dès le mardi 24 août, grâce au noyau dur du cercle et avec l’aide supplémentaire de six jeunes bénéficiant de la bourse aux permis.

  

Mais l’infatigable Didier LOISEAU, sourire aux lèvres, est déjà sur d’autres projets, dont le plus important reste la réouverture du Béthunarium. « Nous attendons avec impatience la fin d’année pour faire renaître le Béthunarium de ses cendres en s’installant au centre Olympie, au Mont-Liébaut. Depuis le tragique incendie de 2009, rue Fernand-Bar, nous manquons de visibilité. Ce bel outil permettra d’accueillir de nouveau les groupes, les écoles et d’honorer les Journées du patrimoine (500 personnes lors de précédentes éditions). Sans parler de notre jubilé de janvier 2017 pour fêter les 40 ans d’existence du CAFTA. » Bref, du pain sur la planche...

 


Béthune : un peu moins de monde mais la même originalité sur la bourse aqua

Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 09/05/2016

PAR ALAIN BRASIER (CLP)

Rendez vous incontournable des aquariophiles, la Bourse aqua 2016 a été victime d’une météo estivale et d’un premier face à face avec le Motartois. Moins de 400 visiteurs pour cette sixième édition mais chiffre stable sur la fréquentation au niveau des acheteurs et des échanges.

 

Dimanche, une vingtaine d’exposants et de passionnés ont partagé leur savoir-faire à la Charité. Une belle bourse d’échange qui a débuté par une conférence animée par un aquariologiste de Nausicaa, sur la maintenance et la reproduction des méduses. Et sinon, on en a vu de toutes les couleurs.

 

1. Plongée en eau chaude et salée : les coraux

 

Le Lillois Jean-Pierre, passionné d’aquariophilie depuis sa tendre enfance, se souvient de ses premières expériences en récupérant les gardons pêchés par papa. De fil en aiguille, il est devenu cet amateur expert du monde fascinant des coraux. « Ce ne sont pas des ornements d’aquariums, ni des plantes mais bien des animaux, vivant en colonie et sécrétant leur propre exosquelette dur ou mou selon les espèces, en autoreproduction et à caractère envahissant. Le corail aime la chaleur et le soleil. Il est possible d’en trouver près de chez nous, notamment en Méditerranée, mais les plus fascinants ont élu domicile dans l’archipel indonésien, la mer de Chine…, dans une eau à 25°. Mon élevage amateur me permet de faire des échanges avec d’autres passionnés et d’être à même de réaliser des boutures à partir de coraux mères, sans trop les faire souffrir. »

 

2. Plongée en eau douce : le Discus, poisson roi

 

Discus Passion regroupe au sein d’une association virtuelle sur Internet les amoureux de ce poisson d’eau douce d’Amazonie. Fabrice Vanloot, président, réside à Baisieux. « Nous avons pour but l’élevage, la reproduction et la maintenance d’une famille de poissons, les cichlidés américains et particulièrement les Discus. Nous animons un forum réservé aux éleveurs membres de l’association. Mais nous répondrons aux interrogations des internautes de passage. » Pierre Cristina, de Billy-Montigny, et Christian Dessons, de Lalande-en-Son, partagent le même intérêt pour ce poisson sacré roi des aquariums. « Notre travail est de fixer la souche avec les mêmes gênes entre les générations et d’arriver à la création d’une souche de discus présentant les caractéristiques d’un poisson sauvage, plutôt brun-rouge, de belle taille et d’entretien aisé. » Le tout quatre fois moins cher que dans le commerce.

 

3. En eau douce aussi, rencontre avec le Killie

 

Sébastien Lewandowski, de l’association Amiénoise ATC-AM, présente les Killies, « ces petits poissons joliment colorés qui se reproduisent facilement, vivent en couple ou en trio mais ne nécessitant pas de chauffage, juste une température ambiante. De jolies couleurs, surtout pour les mâles, mais à condition de ne pas trop les stresser. » Le voyage depuis Amiens leur a fait perdre un peu de leur intensité à l’ouverture de la bourse, la qualité de l’accueil les a ravigotés... À ses côtés, David Vandenabeele est un inconditionnel de la crevette, qui par des croisements contrôlés, arrive à des superbes nuances de couleurs. « Pour débuter, dix crevettes font l’affaire, mais attention … 3 litres d’eau d’espace vital par spécimen sont conseillés. » Présents aussi sur son stand, des coraux ambiance disco sous une belle lumière bleue !

Les regards se portent maintenant vers 2017. La 7e bourse devrait se tenir dans les nouveaux locaux du Béthunarium, au Mont-Liébaut.

 

Comment balader son poisson d’exhibition ?

 

 

Si les crevettes voyagent léger et arrivent dans leur propre aquarium, pour les poissons, clientèle plus délicate, il est nécessaire de préparer leur aquarium d’exhibition, tâche assurée par les membres du CATFA. Les petits invités arrivent enfermés dans des seaux hermétiques, branchés ou non sur l’allume-cigare. On y verse alors un peu d’eau de l’aquarium d’accueil afin de les acclimater durant une demi-heure, avant de transvider. Le Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois sait recevoir ses hôtes de marque !


Béthune : des poissons, des crevettes mais aussi des coraux, dimanche à la bourse aqua

 

Edition du 05/05/2016

PAR ISABELLE MASTIN

 

Les membres du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois ne se sentent plus de joie : on vient de leur offrir un aquarium spécial méduses (tout circulaire, c’est beau mais pas malin une méduse, si ça se bloque dans un coin, ça meurt). Mais vous ne le verrez pas à la bourse aqua de dimanche : la mise en eau exige beaucoup de technique et le délai est court.

N’importe, des méduses, vous en entendrez parler dimanche matin à la Charité : elles seront le thème de la conférence donnée par un spécialiste venu de Nausicaa. Pas besoin d’être un expert pour comprendre ce qu’il dit : si vous êtes juste fasciné par ces drôles de bestioles translucides et piquantes, venez. Ça, ce sera entre 9 h 30 et 11 h et, sitôt les chaises repliées, place à la bourse.

 

 

 

 

Un succès grandissant

Premier constat des organisateurs réunis autour du président Didier Loiseau : le succès se confirme pour la sixième édition. Yannick Mesnage, responsable de la bourse depuis deux ans, a recompté : « On passe de 50 à 65 m de stands, ça devient tout juste dans la salle ! » Le CATFA a installé ses 25 aquariums et les 19 exposants, tous amateurs ce qui garantit des prix abordables, en amèneront aussi quelques-uns. Au milieu des livres et du matériel nécessaire au bon exercice de la passion de l’aquariophilie, les bacs iront d’une dizaine de litres à une cinquantaine.

 

Des coraux aussi !

Pour répondre aux attentes des 500 visiteurs qui viennent puiser des idées chaque année, Yannick et ses copains ont prévu un large choix. « Beaucoup de variétés de crevettes ; beaucoup de cyclidés africains (des lacs Malawi, Tanganica et Victoria), ils sont très colorés, ça plaît beaucoup ; quelques Amazoniens, des discus, des scalaires sauvages, des killis – petits, ils viennent d’Afrique de l’Ouest, c’est plus beau que des poissons rouges... » Rares sur les bourses, des coraux. « C’est dur d’en trouver et de faire des boutures ! Il y a de la demande, ça va partir vite, c’est moins cher qu’en magasin, de 5 à 20 € selon la taille et la variété. La dernière fois, les gens faisaient la queue ! »

 

La bourse aqua a toujours des effets positifs pour l’activité d’un club qui n’attend plus que la réouverture du Béthunarium (lire ci-dessous) : Mathieu Goudsmett, qui gère la section aqua, confirme chaque fois un regain d’adhésion pour une section qui, sans égaler le clan des terrariophiles (60 % de l’activité) s’en rapproche.

 

Dimanche 8 mai 2016 à la Charité, rue Fernand-Bar. Conférence de 9 h 30 à 11 h, bourse de 11 h à 17 h. Entrée gratuite. Contact : 06 83 91 91 74.

 

En 2017 au Mont-Liébaut?

C’est le rêve avoué des adhérents du CATFA : qu’en 2017, la 7e bourse aqua ait lieu dans les nouveaux locaux du Béthunarium, au Mont-Liébaut. Pour mémoire : en avril 2013, le local sous la halte-garderie, rue Bar, a brûlé. En 2016, l’horizon s’éclaircit enfin, avec la mise à disposition actée par la mairie d’un local de 800 m2 sous le parking du centre Olympie (l’ex-centre Ilep-Telos). Les élus béthunois ont voté un budget de 50 000 €.

 

 

« Il est en bon état », se réjouit le président. Les cloisons leur conviennent, qui délimiteront des espaces eau de mer, eau douce, insectes, reptiles, etc. Les travaux de mise aux normes (électriques, accessibilité...) devraient débuter à l’automne, le CATFA pouvant récupérer les clés en fin d’année. À eux de ramener leurs aquariums et terrariums, et de recréer les décors. Ils savent déjà où installer l’aquarium à méduses, et quel éclairage lui donner. Idéalement, si la bourse aqua avait lieu là-bas, « elle attirerait encore plus de monde, avec l’effet de curiosité. » Et quelle belle vitrine pour le Béthunarium, qui enfin pourra ouvrir au grand public...


Béthune : la bourse aux reptiles bat son record d'exposants, casse-tête pour les caser

Par la rédaction pour Nord Eclair, Publié le 04/08/2015

La bourse aux reptiles, seizième du nom, reprend ses quartiers le dimanche 30 août à la salle Olof-Palme et au dojo. Mais ça fait des mois que le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois (CATFA) s’échine à bâtir le plan de table parfait. Pas simple quand on bat le record du nombre d’exposants !

C’est un peu le Vauban de la bourse aux reptiles : comment, dans deux salles séparées par un long couloir, bâtir un rempart efficace à toutes les éventuelles récriminations des exposants ? Pas simple, et même pas simple du tout.

Sur la table de la salle à manger, Didier Loiseau a déroulé deux plans, celui de la salle Olof-Palme et celui du dojo. Au crayon, impeccablement tracés, ce qu’on devine être des étals s’alignent proprement et ce qui saute aux yeux, c’est qu’on aurait du mal à caser un rectangle de plus.

« On bat un record ! »

Et pour cause : «  On bat un record ! On arrive à 115 exposants pour 614 mètres d’étals ! L’an dernier, on était à 585 m... L’engouement pour la terrariophilie continue !  » Pourtant, en 2014 déjà, on avait l’impression que les deux salles arrivaient à saturation.

Quel est donc le secret du président du Cercle aquariophile et terrariophile Flande-Artois (CATFA) pour pousser les murs ? L’homme est un roi du plan de table. «  Mais on n’a plus un centimètre carré de disponible ! J’ai ajouté des tables face à la buvette, et d’autres le long des gradins du dojo.  »

Le bon moment pour les particuliers éleveurs

Parmi les exposants, beaucoup d’habitués, mais pas que. «  On a un portefeuille de mails. On écrit à tous, ils viennent ou pas tous les ans. Mais nous avons aussi beaucoup de stands d’un ou deux mètres, des gens que je ne connais pas et pas forcément de la région.  » Ceux-là sont des particuliers. «  Des éleveurs amateurs. Pour eux, la bourse arrive à une période favorable, c’est parfait pour la reproduction. L’avantage, c’est qu’ils proposent des animaux sains et très variés, ce n’est pas de l’élevage intensif. Et puis les prix sont toujours plus intéressants qu’en magasin.  »

Du côté des professionnels, on croise des Belges, des Allemands, des Hollandais... et avec eux, «  tous les types de serpents, des tortues (qui plaisent toujours), des amphibiens, des lézards, des insectes...  » Le public ne s’y trompe pas : 3 850 visiteurs ont payé leur entrée l’an dernier.

Certains exposants ont leurs exigences

Toute la difficulté, c’est de faire cohabiter tout ce petit monde. Dans son tableau d’inscriptions, Didier Loiseau réserve une colonne pour les desiderata. Qui vont de ceux qui «  préfèrent la grande salle au dojo  » à ceux qui ne jurent que par «  les coins d’allées ou les stands contre un mur  ».

On ne parle même pas de ceux «  qui veulent être le plus loin possible de tel ou tel  »... Il joue les diplomates, convainc que «  le dojo est une très belle salle ! Il y a toujours un bénévole du club posté à l’accueil pour guider les visiteurs.  » Du plan de table au jour J, tout un art on vous dit.

ZOOM : UNE NOUVEAUTÉ, DES INSECTES À CROQUER !

Les visiteurs fidèles reviennent tous les ans à la bourse aux reptiles de Béthune. Mais ça n’empêche pas qu’il faille se creuser la tête tous les ans pour trouver des nouveautés qui relancent l’intérêt. Ce qui marche bien en ce moment, ce sont les grenouilles, et les aquariums un peu tropicaux qui vont avec. Mais la vraie surprise de ce 30 août, ce sera la présence d’un spécialiste de l’entomophagie ! Oui, il vous fera déguster des insectes... On vous en parlera la prochaine fois. On a même goûté pour vous... Miam !

ZOOM : CÔTÉ PRATIQUE

C’est quand ? - Rendez-vous le dimanche 30 août, de 10heures à 18heures.

C’est où ? - La bourse aux reptiles, c’est à la salle Olof-Palme, au dojo voisin ainsi que dans le hall. C’est facile à trouver: sous la Rotonde, avenue de Bruay. Les parkings d’Auchaun sont à votre disposition.

C’est combien ? - L’entrée est à 3€ (mais c’est gratuit pour les moins de 12ans).

Avec qui ? - Sur place, des animaux, mais aussi du matériel, des livres, des associations, des éleveurs... pour faire le plein de conseils.



Béthune : l'aquascaping un art nouveau à découvrir à la bourse aquariophile

  Publié le 06/05/2015

PAR ISABELLE MASTIN

CATFA
Didier LOISEAU

Pas besoin de tubas ni de palmes pour pratiquer l’aquascaping ! La discipline, prisée des Japonais et des Hollandais, consiste à recréer des paysages naturels dans l’eau d’un aquarium. Le décor est mis en avant plus que les poissons. Passez donc dimanche à la bourse aquariophile, on vous y fera une démonstration.

 

Faute d’être une aquariophile avertie, la première image qui nous est venue en entendant parler d’« aquascaping », c’est celle d’un tuba et de palmes. Alors que ça n’a strictement rien à voir. Didier Loiseau, le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois (CATFA) nous explique d’un ton patient et docte : « L’aquascaping, c’est l’art d’organiser les éléments du décor pour reconstituer un paysage terrestre en paysage aquatique. » Autrement dit, vous prenez un paysage terrestre existant, et vous le recréez, mais sous l’eau (douce) d’un aquarium.

 

Un paysage, d’accord, mais avec des maisonnettes, des personnages... ? Ouh là non, sacrilège ! « Non ! Et pas de scaphandriers non plus ! » Ah oui, ça vit sous l’eau un scaphandrier, c’est hors concept. De la nature, rien que de la nature : des arbres, des rochers, des falaises, pourquoi pas la jungle... C’est là que repose toute la subtilité : « On doit se rapprocher au maximum de la nature. Les Japonais ont lancé ça, les Hollandais aiment beaucoup. Avec l’aquascaping, on met peu de poissons ou de crevettes. Mais pour le décor, il faut être très minutieux, choisir les bonnes plantes, celles qui ne pousseront pas trop. » Quitte à les tailler : l’aquascapeur averti dispose de toute une gamme d’outils et de ciseaux aux courbures variées selon le résultat recherché. Un art on vous dit.

 

 Pas besoin de trop grands bacs

 

Ce qui est particulier dans ce loisir exigeant qui veut que « pas 1 cm2 ne soit inoccupé », c’est que le décor prendrait presque le pas sur les habitants, poissons ou crevettes. Ce qu’il faut savoir aussi, « c’est qu’on n’a pas besoin de grands bacs. En général, ils font de 75 à 200 l, ce qui revient moins cher. » Avec les éclairages et tous les éléments de décors (on achète plus qu’on ne fait soi-même), comptez tout de même de 200 à 600 € environ.

 

Si l’aventure vous tente, vous aurez besoin de conseils. On en trouve sur Internet. Vous pouvez aussi adhérer au CATFA. Et puis passer dimanche matin à la bourse aquariophile. Un spécialiste de l’aquascaping, Benjamin Chauvet, vous fera une démonstration à partir d’un nano-aquarium. Pour dire qu’il s’y connaît, « il a participé à la création d’un des plus grands aquascopes du monde. » C’était à Lisbonne et on parle de 150 000 l. Vous n’êtes pas forcé de battre son record.

 

 ZOOM : « UN VRAI BOULOT DE TOUT INSTALLER »

 

Des bourses aquariophiles, il y en a peu dans la région. « C’est lourd à organiser », rappelle le président du CATFA Didier Loiseau en racontant le mal que se donnent les bénévoles à fabriquer des aquariums et à les mettre en eau douce, dure ou osmosée au gré des desiderata des exposants... On ne vous parle même pas du plan de table : il faut faire en sorte que chacun soit bien placé, et si possible pas nez à nez avec un concurrent.

 

Dimanche, ce sera la 5e édition depuis la renaissance de ce qu’on appelle les « journées aquariophiles ». Dans les 500 visiteurs devraient venir s’y promener ou investir quelques euros ou beaucoup plus. « On y croise beaucoup de connaisseurs car ils entendent parler de la bourse par des revues ou des forums pécialisés, mais aussi des familles, venues pour acheter ou se promener. C’est un mélange agréable. »

 

Dans les trois salles de la Charité (au rez-de-chaussée), vous verrez les produits et animaux (poissons basiques ou sophistiqués, crevettes...) de 18 exposants, souvent des particuliers ou des associations. « C’est un boulot de tout installer ! On aura 35 aquariums, ça veut dire qu’on a dû en créer quatre nouveaux. » Les bénévoles doivent aussi les remplir. « On doit prévoir 500 l d’eau osmosée » et mettre à bonne température le bain de chaque espèce. Pas question de s’écailler les nageoires !



Béthune : Tom Lorthios, 15 ans, enfant de la bourse aux reptiles

Publié le

PAR DAVID CIERNIAK


Il a chopé la terrariophilie en découvrant la bourse. Il y a 5 ans, Tom Lorthios monte les marches de la salle Olof-Palme, à la Rotonde, et découvre l’étrange et chaleureux monde des reptiles. Après avoir tâté du gecko, il est passé à la vitesse supérieure : les serpents.


À 15 ans, il est sans doute un des derniers à avoir adhéré au Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois (CATFA) mais il est également un des premiers à donner un coup de main. Jeudi matin, alors que le président Didier Loiseau jongle entre le plan des exposants à respecter et le téléphone qui sonne, Tom pointe le bout du museau. « Pour aider », explique-t-il tout simplement. Ce jeune habitant de Givenchy représente l’avenir du club ; il incarne également un enfant de la bourse aux reptiles. Car c’est à la Rotonde qu’il a découvert la terrariophilie pour laquelle il se passionne. « J’avais dix, onze ans », se souvient-il. Une suite logique à ses yeux puisque petit, il était très attiré « par les dinosaures ».


Début par la case gecko

Après avoir fait ses classes avec les geckos and Cº – des petits lézards –, Tom est séduit par les serpents. Le serpent roi plus exactement. Des hôtes qui mesurent jusqu’à 1,5 m, qu’il a bien entendu dû faire accepter au sein de sa famille. Surtout auprès de ses sœurs… Désormais, le serpent a trouvé sa place dans le salon, enfin dans un terrarium exposé dans le salon.


Un bon endroit pour observer le reptile. Car si le serpent, animal à sang froid, est peu gourmand en caresses, il demande beaucoup d’attention. « Il faut veiller à la température, aux alentours de 28 ºC, et lui donner à manger », explique Tom. Il a trouvé des réponses à ses questions au CATFA mais l’ado est aussi un peu autodidacte, par le biais de lectures et de discussion sur les forums.


Alors, après le serpent roi, Tom se dirige-t-il vers les boas ? « Non, ce ne sont pas les serpents les plus gros qui sont les plus intéressants », explique-t-il. Tom se verrait bien tester quelque chose de nouveau… Comme les tortues ? Ce sont ses sœurs qui vont être contentes.


Quel budget pour débuter ?


C’est LA question qu’on se pose lorsqu’on veut se lancer dans la terrariophilie. Didier Loiseau s’y risque sans s’y piquer. Le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois fixe au minimum le budget à 250 €. Cette somme comprend un petit terrarium, l’éclairage et le chauffage. Car ce n’est pas la peine d’imaginer élever un lézard ou un autre animal à sang froid sans un minimum de confort, comme les lampes UV.

Bourse aux reptiles pratique


Quand et où ? Ce dimanche de 10 h à 18 h à la salle Olof-Palme, au premier étage de la Rotonde.

Combien ? L’entrée coûte 3 €.

Exposants. Cette année, 114 exposants couvrent tout le spectre des pourvoyeurs d’animaux et de matériel. Il y a bien sûr les professionnels, les associations, comme Carapassion d’Arras, spécialisée dans les tortues, et les amateurs éleveurs que le président Loiseau qualifie de « conseillers éclairés ».

Internationale. Sans aucun doute, la bourse l’est à travers ses exposants. Jugez plutôt : Allemands, Néerlandais, Belges, Hongrois…

Mètre linéaire. Cette 15e bourse aux reptiles propose 600 mètres linéaires d’exposition.

Formation. On s’occupe bien de ce qu’on connaît bien. Durant la journée, le Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois propose une formation pour décrocher le certificat de capacité, sésame reconnu par la préfecture pour posséder un perroquet à la maison ! Dimanche, 3 heures sont proposées avec un vétérinaire qui abordera les zoonoses, ces maladies des reptiles transmissibles à l’homme. Prix : 5 €.


Béthune: un conseil avant d’adopter un reptile, réfléchir et garder son sang-froid

Publié le

PAR ISABELLE MASTIN

 

La bourse aux reptiles ? Elle est connue dans tout le pays et sa réputation déborde les frontières du Nord. Le 31 août, les bénévoles misent encore sur 4 000 visiteurs. Des connaisseurs mais aussi des novices qui oublient qu’adopter un reptile exige du savoir-Faire. Conseils avec Alain Dégardin, le responsable de la section terrariophile du CATFA.

 

Dans la vie de tous les jours, Alain Dégardin est vétérinaire et il a une phrase pour résumer sa façon de voir : « Quand un reptile est malade, c’est le terrarium qu’on doit soigner ! » Façon de dire que ceux qui prétendent adopter un animal exotique ne mesurent pas les exigences que cela implique.

Quand il ne soigne pas les bêtes de tous poils, Alain Dégardin est aussi le responsable de la section terrariophile du CATFA – les chevilles ouvrières de la bourse aux reptiles. Il trouve aussi le temps d’être l’un des deux vétérinaires du département à aider les pompiers. « Je suis souvent appelé pour identifier des reptiles. » Un sujet qu’il maîtrise : lui-même en héberge toute une petite famille à la maison. Une passion qui sans doute lui vient de son enfance liévinoise : « J’ai dû trop regarder Daktari... et à la maison, j’avais le droit à tout sauf aux mammifères. » Insectes, poissons, bientôt reptiles, la voie était tracée.

L’humain, « seule espèce que je n’aie pas étudiée »

 

Jamais avare de conseils, il les dispense volontiers aux hommes, « la seule espèce que je n’aie jamais étudiée... » Ce qu’il sait de l’humain du siècle, c’est qu’il n’est déjà pas toujours au fait des règles de vie avec le chien et le chat. Alors les reptiles... « Les reptiles, les batraciens... il faut les laisser vivre, juste les observer, et résoudre les difficultés pour qu’ils vivent au mieux en captivité. » C’est bien simple, « 99 % des pathologies sont liés à de la maintenance. »

 

Son premier conseil avant de se lancer dans la terrario, c’est de ne pas venir sur la bourse en touriste. « Il y a 25 ans, les seuls bouquins sur le sujet étaient en anglais. Maintenant, on peut aller chercher l’info partout : auprès des vendeurs, de vétérinaires spécialisés, d’associations comme le CATFA, sur Internet aussi en faisant l’effort de trier. » Le matériel, du terrarium au décor (pas n’importe quoi, on cherche à recréer le biotope propre à l’espèce), c’est un budget « mais quand on a l’habitude, on peut le fabriquer ». Hélas, « on va souvent vers le prêt-à-profiter avec des kits à monter : on se rêve terrariophile le matin et on branche la prise du terrarium le soir... » Entre les deux, on oublie de demander conseil alors si vous voulez vous lancer, filez à la bourse du 31 août.

 

  


Béthune: dimanche, les crevettes seront les vedettes de la quatrième bourse aquariophile

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PAR ISABELLE MASTIN

 

Poussez-vous, les poissons ! Celles qui tiennent le haut du pavé dans les aquariums cette saison, ce sont les crevettes d’eau douce. On en trouvera de toutes les couleurs ce dimanche à la 4e bourse du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois. Mais bien sûr, dans la trentaine d’aquariums, les poissons se gardent une très belle place et à tous les prix. Envie de vous lancer ? Ce type de bourses est rare, autant vous y plonger.

 

Tout de suite, ôtez-vous de la tête l’image du poisson rouge gagné à la ducasse, qu’on transvide de son sachet à un bocal tout juste rempli d’eau du robinet. Hérésie, malheureux ! Un poisson, quand il n’est pas pané avec les yeux dans les coins, déteste en général la froidure. « Il faut que le bac soit mis à température ambiante ! » Voire à celle de bains plus chauds selon l’espèce. C’est bien pour ça que depuis trois jours, Didier Loiseau, le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois (CATFA), et Paul-Marie Caron, le nouveau responsable de la section aquariophile, s’activent à planter le décor dans les trois salles de la Charité qui, dimanche, devraient accueillir dans les 500 passionnés avertis ou grands débutants. « La plupart sont des acheteurs, explique Didier Loiseau. Il n’y a pas de décors dans les bacs, pas de mise en scène pour les yeux, juste les animaux... On reçoit des coups de fil de gens qui nous demandent si on trouvera telle ou telle espèce. »

 

Des aquariums « made in Béthune »

 

Sur les tables, une trentaine de bacs en verre s’alignent, assemblés artisanalement par les bénévoles du club et chacun portant le nom d’un futur exposant. « On a rajouté un thermostat pour certains. D’autres ont besoin d’eau osmosée. » Là, il a fallu racheter l’engin, l’osmoseur : le CATFA a perdu son matériel dans l’incendie du Béthunarium (lire ci-dessous). Rien qui ait pu freiner l’enthousiasme des troupes. Paul-Marie a retroussé ses manches et géré mieux que pour un mariage son plan de tables que se partageront des éleveurs exclusivement amateurs.

 

Les vedettes de la bourse de dimanche seront... les crevettes. D’eau douce s’il vous plaît, pas les roses ou grises qu’on décortique pour les avaler. Non, celles-ci ne se mangent pas. « Un des éleveurs, qui vient de la Somme, a une liste d’espèces à tomber ! » Les crevettes peuvent prendre à peu près toutes les couleurs mais l’avantage de les acheter à un amateur éclairé, c’est « qu’elles sont de souche originelle, ou alors hybrides mais entre espèces compatibles » Les prix sont aussi variables que les couleurs mais sur la bourse, « où c’est un peu du producteur à l’acheteur », on trouve son bonheur de moins d’un euro à une quinzaine.

La tendance est aux nanoaquariums

 

Pas de panique : si les crevettes créent une mode, les poissons ne seront pas oubliés. Paul-Marie Caron a recensé « des scalaires, des cichlidés des lacs d’Afrique du Sud-Ouest etd’Amérique du Sud, des discus, des vivipares comme le guppy... » Une base de classiques et des espèces plus exotiques. De quoi se composer un aquarium à la maison. Ceux exposés à la Charité ne font pas plus d’1,50 m et ça reflète la tendance actuelle. « Les grands aquariums se perdent au profit des nanoaquariums. Tout l’art, c’est d’y recréer un biotope sur le modèle des bacs hollandais, plein de plantes. » On pourra acheter un peu de verdure sur place, dimanche.

Bien faire exige un minimum de sacrifices. Financiers d’abord, « environ 300 € pour quelque chose de bien, sans les poissons – l’éclairage coûte cher. L’avantage, c’est que sur une bourse, les prix sont très compétitifs pour des animaux de qualité. » Pratiques ensuite, « on essaie d’automatiser tout ce qui peut l’être. Certains poissons ont besoin que l’eau soit changée tous les jours, il ne faut pas que cela devienne une corvée. » Surtout donc, avant de plonger, pressez les exposants de questions. Après seulement il sera temps de vous jeter à l’eau.

 

4e bourse aquariophile, dimanche 11 mai, de 11 h à 17 h, à La Charité, rue Fernand-Bar à Béthune. Conférence grand public de 9 h 30 à 11 , animée par Emmanuel Fellmann, membre du Kiliie-Club de France, sur le thème « À la recherche des killies du Congo. » Entrée gratuite.

 

 

 


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