Revue de Presse

16-05-2013 - BOURSE Du monde à la bourse aquariophile de Béthune, avec des conférences
12-05-2013 - Un cousin à écailles du coq de combat roi de la bourse du Béthunarium
09-05-2013 - Une bourse aquariophile pour sortir la tête de l'eau
07-05-2013 - Malgré l'incendie du Béthunarium, la bourse aux poissons ne prendra pas l'eau
29-04-2013 - Le Béthunarium touché par le feu , un coup dur pour le club
25-04-2013 - Incendie: Nettoyer les orifices nasaux des pythons
25-04-2013 - Incendie - Alain Dégardin, vétérinaire
20-04-2013 - Le feu au Béthunarium : lézards, serpents et autres « NACs » sont saufs
19-04-2013 - Béthune : incendie cette nuit au Béthunarium, la plupart des animaux évacués
30-09-2012 - Au Béthunarium, serpents et lézards vous accueillent
30-08-2012 - Serpents et compagnie à la fête
18-08-2012 - Le 26 août, à côté de la bourse, deux conférences pour apprivoiser les reptiles
12-08-2012 - Bientôt les Journées du patrimoine
21-05-2012 - Les voyages autour de l'aquarium d'un infirmier de Lausanne
16-05-2012 - Passionnés de poissons, c'est pour vous
14-05-2012 - Le 20 mai, la bourse aquariophile va surfer sur son succès de l'an dernier
09-05-2012 - Au Béthunarium, on se jette à l'eau pour une bourse aquariophile
10-11-2011 - Le Béthunarium dans Midi Pile
10-11-2011 - Le Béthunarium sur Weo
06-10-2011 - Filmé pour France 3
01-09-2011 - Les passionnés au rendez-vous
30-08-2011 - Bourse aux reptiles : d'amateurs à éleveurs, Christian et Eddy entament leur mue
28-08-2011 - Jérémie Hemmache, l'homme aux lézards du Béthunarium, sera à la bourse aux reptiles
11-08-2011 - La bourse aux reptiles voit plus grand pour sa douzième édition
19-05-2011 - 1ere journée BOURSE AQUA Galop d'essai réussi
16-05-2011 - Première bourse aux poissons : bonne pêche pour les amateurs éclairés
12-05-2011 - Le béthunarium se jette à l'eau
12-05-2011 - Bourse aux reptiles : douzième le 28 août !
21-02-2011 - Au Béthunarium, un pas de plus vers l'ouverture au grand public
05-08-2010 - Le Béthunarium en pleine mue
04-02-2010 - Se développer, encore
29-01-2010 - En se développant, le Béthunarium gagne de nouveaux pensionnaires
08-10-2009 - 12 nouveaux adhérents
27-08-2009 - Le 30 août, un vétérinaire pour apprendre les secrets des reptiles
17-08-2009 - Au Béthunarium, le dimanche, c'est pas « rôti » mais « souris »
03-08-2009 - La bourse du 30 août évolue
03-08-2009 - Le Béthunarium prépare la rentrée dans des habits tout neufs



BOURSE Du monde à la bourse aquariophile de Béthune, avec des conférences

L'Avenir de l'Artois le 16-05-2013

BOURSE Du monde à la bourse aquariophile de Béthune, avec des conférences

Dimanche 12 mai, a eu lieu à la Charité, la 3e bourse aquariophile. Organisée par le Cercle aquariophile et terrariophile Flandres-Artois, la journée a permis aux passionnés de se retrouver.

D'abord le matin où ont eu lieu plusieurs conférences et l'après-midi pour admirer, acheter ou échanger différentes espèces de poissons. Parmi la trentaine d'exposants et les 150 espèces de poissons, un homme intrigue à cause de ses aquariums vident. Bruno Ladent fait une drôle de culture, celle des coraux. Recifaliste depuis bientôt 15ans, il présente aux visiteurs ses boutures fixées sur pierre qui pour certains sont même des espèces protégées. De formes singulières, les coraux sont des animaux, des polypes qui vivent en colonie.




Un cousin à écailles du coq de combat roi de la bourse du Béthunarium

CHRISTIAN LARIVIÈRE - La Voix du Nord le 12-05-2013

Un cousin à écailles du coq de combat roi de la bourse du Béthunarium

Tête d’affiche de la bourse du Béthunarium, aujourd’hui à la Charité, le combattant du Siam remonte à la surface pour respirer. Tout un symbole pour une association qui remet la tête hors de l’eau après l’incendie qui a ravagé ses installations.

Faut-il y lire le message que le président Bernard Loiseau et ses amis du cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois sont décidés à ne pas baisser les bras dans l’adversité ? C’est un cousin à écailles du coq de combat qu’ils ont choisi comme emblème de leur manifestation de printemps. « En Thaïlande, des sommes folles s’échangent lors des duels de ces poissons belliqueux », raconte Thierry Gaillard, le président du Paris Betta Club, en surveillant la température des aquariums où il présente quelques spécimens de son élevage.

Les gladiateurs des rizières, dont la taille n’excède pas 4 ou 5 centimètres, se livrent des combats à mort. Que l’on n’imagine pas forcément en les voyant, encore tout engourdis, dans leurs arènes de verre où l’eau n’atteint pas encore les 25 à 28 °C des mares tropicales du Sud-Est asiatique. Mais il ne faut pas s’y fier. En captivité, on ne doit jamais mettre deux mâles dans le même aquarium, recommandent tous les exposants spécialisés dans cette espèce.

« On organise aussi des concours de beauté selon des standards, comme pour les chiens, les chats ou les canaris », ajoute Thierry Gaillard, un éleveur qui vient de rafler sept prix au concours de Dijon. Le jury classe les postulants selon leur couleur, la forme des voiles, la longueur des nageoires frangées.

À l’étage au dessus, Emmanuel Quenu, vice-président d’une fédération d’éleveurs de labyrinthidés (des poissons possédant un labyrinthe lui permettant de venir respirer l’air en surface), donne une conférence sur le Betta coccina, un représentant de l’espèce dans sa forme naturelle qui a échappé aux croisements imposés par les généticiens pour en faire des bêtes de concours. De couleur brunâtre, il a des nageoires plus courtes. « C’est un poisson tout timide. Pour bien le voir, mettez beaucoup de plantes dans l’aquarium. Plus il peut se cacher, plus il se sent en sécurité et se laisse observer », conseille-t-il à un auditoire d’une cinquantaine de personnes. En apportant des précisions sur les différents aspects de la maintenance en aquarium.

Dans ses aquariums de la rue Fernand-Bar, l’association béthunoise en possédait une colonie qui a été décimée par l’incendie : « En remontant à la surface, les Bettas ont respiré de la fumée », se désole un membre du club. On a tout de même pu en sauver quelques uns.

Moratoire

La bourse du Béthunarium fait voyager et réviser sa géographie. Hormis les combattants d’Asie du Sud Est, on y présente des poissons-chats du rio Xingu dont la capture est suspendue : « Le Brésil a imposé un moratoire. » L’espèce se reproduit peu en captivité. Un éleveur de Valenciennes en a apporté quelques spécimens. Du combattant au poisson-chat, sans oublier les salamandres ni les amphibiens, il y en a pour toutes les bourses parmi les spécimens proposés par une trentaine d’exposants du Nord - Pas-de-Calais, mais aussi de la région parisienne et de Picardie. Comme David Masson arrivant d’Amiens : « L’an dernier, j’étais venu en visiteur. C’est une belle bourse. J’y reviens pour vendre. »


Une bourse aquariophile pour sortir la tête de l'eau

Marc VASSEUR - L'avenir de l'Artois le 09-05-2013

Un peu plus de quinze jours après avoir perdu les deux tiers de leurs poissons dans l'incendie du Béthunarium, le cercle aquariophile organise, dimanche 12  mai, sa troisième bourse à la Charité.

L'occasion de rencontrer l'un des plus anciens membres de ce cercle, malgré ses 32 ans.
Lilian Moissonier est certainement le plus à même pour parler d'aquariophilie à Béthune. Il est membre du cercle aquariophile depuis une décennie. « Dès que je suis arrivé dans la région de Béthune, j'ai découvert qu'il existait cette section aquariophile et je me suis inscrit », lance le jeune Béthunois. Originaire de Grenoble, Lilian n'a pas hésité à faire plusieurs centaines de kilomètres pour venir exercer son métier.

« Je vis, je respire poisson... Il ne me manque que les branchies »
Après des études en agriculture, un BTS option aquacole puis un Bac + 4 dans le domaine de l'aquaculture, Lilan débarque dans le Béthunois pour travailler à Hinges. « C'est là qu'il y a l'une des plus grandes fermes aquatiques de France », précise-t-il.
Passionné et intrigué par les poissons depuis sa plus tendre enfance, il suit d'abord son grand-père qui était un amateur de pêche avant de tracer sa propre voie. « Depuis mon enfance, je vis, je respire poissons... Il ne me manque que les branchies. » Au cercle aquariophile, Lilian Moissonnier met en place avec d'autres membres un projet de bourse aquariophile dans le cadre de l'appel à projet lors de Béthune, capitale culturelle 2011. « Le projet global du Béthunarium n'est pas retenu, mais on a décidé de créer ce rendez-vous. » Un pendant de la bourse aux reptiles ? « Ce n'est pas la même chose. On fait ça à la Charité, ce ne sont pas les mêmes enjeux ni les mêmes proportions », indique-t-il.
Avec une trentaine d'exposants à la Charité, on est loin de l'immensité de la salle Olof-Palme pour les reptiles. Mais l'essentiel est ailleurs : « On veut proposer ce qui se fait de mieux en matière de poissons vivants dans les aquariums. On mise sur l'originalité et la diversité pour apporter une véritable plus-value à la manifestation. » En fin connaisseur, le Béthunois apporte son expérience. « On ne veut pas en faire une bourse réservée aux spécialistes. Un débutant doit pouvoir trouver son bonheur avec des poissons pas chers, alors que les spécialistes, eux, doivent y trouver des poissons rares. » Cette année, deux personnes vont présenter des coraux de mer, ce qui est assez rare.
Entre 75 et 100 espèces et variétés de poissons seront représentées lors de cette bourse. « On y retrouvera des poissons asiatiques, des cichlidés, des poissons chats et beaucoup de variétés de crevettes qui sont très tendances actuellement », explique-t-il. Cette année, si la bourse et la conférence sont maintenues, les derniers événements concernant le Béthunarium ne permettent pas la visite du local qui sert aussi bien aux aquariophiles qu'aux terrariophiles. C'est le seul hic de cette édition.
Si Lilian Moissonnier est un fana de poissons, il a une autre singularité : « Je ne possède aucun poisson chez moi. J'en ai assez avec ceux que je vois tous les jours au travail et ceux qui étaient au Béthunarium. »

Malgré l'incendie du Béthunarium, la bourse aux poissons ne prendra pas l'eau

Isabelle MASTIN - La voix du Nord le 07-05-2013

La nuit du 18 au 19 avril, la nuit avait été tres agitée au Béthunarium. Une partie de la nuit, ses voisins de la rue Fernand-Bar avait assisté au ballet des sapeurs-pompiers, appelés apres le déclenchement de l'alarme au sous-sol d'un bâtiment abritant aussi la halte-garderie. Un probable court-circuit s'était déclaré dans l'une des pieces, mettant en péril les hôtes des lieux, serpents, lézards et autres insectes. Les flammes maîtrisées, les soldats du feu n'avaient accordé que quelques minutes aux habitués pour descendre dans un local a l'atmosphere difficilement respirable, mais la plupart des animaux avaient pu etre évacués, recueillis par des adhérents du Cercle terrariophile Flandre Artois (on a déploré cependant la perte de salamandres et d'un lézard). Meme le couple de pythons, particulierement impressionnants, n'avaient pas été laissés sur le carreau, pris en charge par un bénévole doté du certificat de capacité nécessaire.

Seuls les poissons avaient du patienter jusqu'au matin pour etre sortis des eaux : vider les aquariums en pleine nuit aurait exposé le vétérinaire et les bénévoles a respirer du monoxyde de carbone dans des concentrations trop dangereuses. Au matin, un certain nombre avait péri mais les autres ont aussi trouvé des âmes charitables pour les héberger. < Mais en attendant les travaux de rénovation, nous allons sans doute proposer ces poissons le jour de la bourse >, précise le président du CATFA, Didier Loiseau. Car le chantier ne pourra sans doute pas débuter avant septembre.

Alors oui, la bourse aux poissons tombe a pic. La troisieme édition aura lieu le dimanche 12 mai, a la Charité voisine du Béthunarium. < Cette année, on ne pourra pas profiter de la journée pour en ouvrir les portes >, soupire Lilian Moissonnier, cheville ouvriere de la bourse et de la section aquariophile du CATFA. Qu'importe, le programme de la journée sera comme les fois précédentes pour attirer des amateurs de poissons de toute la région, voire de bien plus loin. < On compte environ 500 entrées, des gens de la région, mais aussi des Belges parce que l'aquariophilie repose sur un fort réseau associatif. Il y avait aussi des Suisses et des Bretons ! Le choix du conférencier qui débute la journée joue beaucoup : l'an dernier, on a meme retrouvé la conférence sur You Tube ! >

Dimanche 12 mai, les trois salles au rez-de-chaussée de la Charité se répartiront une soixantaine de metres de stands, pour 26 bacs de poissons. Meme politique que les années précédentes, se félicite Lilian Moissonnier. < On trouvera des poissons de toutes sortes et a tous les prix, de quelques dizaines de centimes d'euros a une centaine. > La plupart des exposants sont des amateurs vendant le fruit de leur élevage, mais quelques professionnels feront aussi le déplacement pour fournir aux acheteurs le matériel et la littérature nécessaires a tout aquariophile qui se respecte. < Nouveauté, un vendeur proposera aussi des salamandres et des amphibiens. >

La conférence ouvre la journée, a 9 h 30. Choix de l'intervenant pour 2013 : Emmanuel Quénu, une sommité sur les < poissons labyrinthidés >, entendez les bestioles a écailles assez bien dotées par la Nature pour respirer l'air au-dessus de la surface. C'est en fait tres courant : les < combattants en font partie, et ce sont parmi les plus courants. > Tout le monde peut écouter, et gratuitement en plus, Emmanuel Quénu. < Il sait tres bien démocratiser, sa conférence est accessible a tous. >

Renaissante, la bourse aux poissons de Béthune a parfaitement trouvé sa place. < Il y en a peu dans la région, et puis la nôtre a acquis une aura. > Une bonne réputation qui a produit l'effet collatéral de doper l'activité du CATFA. < Avant la bourse, on était 2 ou 3 actifs. Maintenant on est une quinzaine pour une soixantaine d'adhérents, certains inscrits grâce a la bourse. >

Dimanche 12 mai a la Charité, rue Fernand-Bar a Béthune. Début a 9 h 30 avec la conférence, bourse de 11 heures a 17 heures (tirage au sort de la tombola). Entrée gratuite.
Pas de travaux avant septembre

Rester sur place, au sous-sol de la halte-garderie, ou déménager ? Depuis l'incendie de la mi-avril, le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois, Didier Loiseau, est revenu sur les lieux avec de premiers experts - il en attend d'autres a la fin mai. < C'est plus simple de rester sur place. Trouver un local de 120 m2 aussi bien placé, c'est impossible. > Autant attendre. Le maire soutient le CATFA et, le malheur faisant finalement bien les choses, est tout disposé a examiner de tres pres la création de l'issue de secours espérée depuis des années - préalable essentiel a l'ouverture au grand public.

Les bénévoles, qui venaient a peine de mettre la derniere main a deux terrariums et un aquarium, ont encaissé le choc de l'incendie mais sont déja bien décidés a se retrousser les manches pour rendre au Béthunarium son état initial. < Le feu est parti du bureau. Les autres pieces, la salle des serpents, celle des lézards, celle des aquariums, sont intactes mais elles ont souffert de la fumée. C'est grâce aux pompiers que les dégâts ne sont pas plus étendus ! > Bien assuré, le CATFA commencera, des que possible, par solliciter < des entreprises spécialisées dans le nettoyage et la décontamination. >

Apres, ce sera aux adhérents de jouer. < On pourra récupérer des décors en les nettoyant. Au besoin on fabriquera d'autres. > Il faudra bien qu'ils refrenent leurs ardeurs : le temps de monter les dossiers pour les assurances et les travaux ne devraient pas commencer avant septembre.


Le Béthunarium touché par le feu , un coup dur pour le club

C.B. et M.V - L'avenir de L'artois le 29-04-2013

Incendie Béthunarium L

L'incendie a eu lieu dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 avril. Le Béthunarium, bien connu des amateurs de serpents, lézards ou autres tortues, est pour le moment hors d'usage.

< Une catastrophe > pour le président Didier Loiseau.
C'est probablement un probleme électrique d'un ordinateur qui est a l'origine de l'incendie. Le Béthunarium est situé en contrebas a quelques metres de la Charité, rue Fernand-Bar a Béthune.
L'alarme s'est déclenchée vers 21 h, le jeudi 18 avril. Les sapeurs-pompiers de Béthune ont mis en place une logistique spéciale pour prendre en charge les animaux. Un vétérinaire de Liévin, spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (Nac) a accompagné l'équipe, pour gérer la situation en l'absence du président en vacances. Plus d'une trentaine d'animaux a été évacuée, dont deux pythons molures. Bon nombre des reptiles ont été mis en sécurité, chez des vétérinaires des environs, les membres et capacitaires.
< La fumée a noirci entierement le Béthunarium. Il est impossible de voir dans quel état sont les poissons dans les aquariums >, déclarait Frédéric, membre du Béthunarium, vendredi dernier.
L'intervention des secours a duré jusqu'a trois heures du matin. Des sept heures, une nouvelle équipe était sur place pour stabiliser la situation. La fumée noire ne s'est pas propagée au bâtiment jouxtant le local, la creche.
Fort heureusement, aucune bete ne s'est échappée. C'est un coup dur pour le cercle terrariophile et aquariophile de Flandres-Artois qui occupe ses locaux rénovés récemment. < On a ainsi évité une panique en ville >, explique le premier magistrat. Le bâtiment restera fermé quelque temps, avant que de nouveaux travaux ne permettent aux membres du cercle de reprendre possessions des lieux en compagnie de leurs animaux, car pour ces derniers aussi le feu du local entraîne un changement dans leurs habitudes. < On a fait appel a nos assurances pour constater les dégâts. Nous n'avons plus qu'a attendre >, explique Didier Loiseau, le président du cercle aquariophile et terrariophile. Ce bâtiment est occupé depuis 1993 par les membres de l'association et devait accueillir cette semaine un séminaire pour former les futurs capacitaires.

Incendie: Nettoyer les orifices nasaux des pythons

C.B. - L'Avenir de L'Artois le 25-04-2013

Incendie: Nettoyer les orifices nasaux des pythonsStéphane Pruvot est un des trois capacitaires du Béthunarium, intervenu sur place pour récupérer les animaux sinistrés.

Stéphane Pruvot est capacitaire. Cela signifie qu'il est reconnu par la préfecture pour recueillir des Nacs. Il a fait de sa passion son métier, et se consacre à son magasin Terrariocenter à Lens.
Le jour de l'incendie du Béthunarium, Stéphane Pruvot a répondu aussitôt à l'appel pour prendre en charge les animaux. « Quand je suis arrivé, il y avait 1, 50 m, voire 2 mètres de fumée épaisse dans le local. Il a fallu attendre l'intervention des secours et prendre toutes les précautions pour accéder à l'intérieur. Notamment le risque avec le monoxyde de carbone qui se dégageait ».
Le choc thermique entre la chaleur et l'eau a provoqué l'explosion des vitres. Les animaux étaient affolés. Le spécialiste Nac est intervenu avec les autres membres pour prendre en charge les animaux sortis de leur terrarium. Stéphane Pruvot a récupéré le couple de python, un lézard et deux tortues. Si ces dernières ont été préservées de la fumée, les pythons doivent bénéficier de soins. Trois à quatre personnes sont nécessaires et se mobilisent pour aider Stéphane Pruvot. Les animaux ont été affolés par l'incendie, il a fallu redoubler de prudence pour nettoyer les bronches encrassées par la fumée, et les orifices nasaux. Il faut savoir que les pythons marquent leur mécontentement en sifflant fortement pour faire du bruit afin d'effrayer l'ennemi. C'est ce que le spécialiste doit provoquer pour évacuer les impuretés. Il obtient une réaction en les massant, et les taquinant.
Depuis jeudi dernier, les pythons ont bien repris du poil de la bête. Le mâle se repose alors que la femelle garde l'oeil dès que l'on s'approche de la vitre.


Incendie - Alain Dégardin, vétérinaire

C.B. - L'Avenir de L'Artois le 25-04-2013

Alain Dégardin, vétérinaire, spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (Nac), chargé des interventions pour l'ensemble du département.
Le vétérinaire est un passionné des nac. Depuis 1990, il met ses compétences auprès des amateurs des reptiles. Parallèlement, il prête main forte au service départemental d'incendie et de secours du Pas-de-Calais. Jeudi 18 avril, Alain Dégardin a été appelé pour diriger l'opération d'intervention auprès des animaux. Il a pour mission de conseiller le commandant des opérations de secours (Cos).
« Les serpents peuvent faire peur. Il faut guider les sapeurs-pompiers dans les gestes à entreprendre et pour manipuler les animaux », explique-t-il.
Sous l'effet de la chaleur, les vitres ont explosé. Un python était sorti. Il était effrayé.
Quand on n'est pas habitué à ce genre de victime, il vaut mieux prendre des précautions. « C'est comme un cheval que l'on doit attraper sur l'autoroute.
Ce n'est pas courant. Ce type d'intervention reste exceptionnel ».

Les animaux ont été répartis en soins ou en observation. Certains sont sous antibiotiques, d'autres ont fait l'objet de soins cutanés pour les blessures, la suie sur la peau, voire des brûlures, ou intoxication.
La réglementation est stricte en matière de nac. Les membres, dits capacitaires à accueillir les reptiles, et selon l'espèce, doivent obtenir un certificat de capacité auprès de la préfecture. « C'est comme pour le permis de conduire. Il existe plusieurs catégories », simplifie le vétérinaire.
Alain Dégardin est également formateur auprès des sapeurs-pompiers professionnels au niveau du département.


Le feu au Béthunarium : lézards, serpents et autres « NACs » sont saufs

ANNA MORELLO - La voix du Nord le 20-04-2013

Incendie Béthunarium L

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un incendie s'est déclaré dans le local du Béthunarium, lieu de résidence d'une trentaine de NACs (nouveaux animaux de compagnie). Mais pas de panique, vous ne croiserez pas de gros lézard échappé du brasier : d'abord parce qu'il n'y a pas eu de brasier mais une épaisse fumée, et ensuite parce que les animaux ont été récupérés. On fait le point.

À l'origine du sinistre déclaré vers 22 h jeudi ? Sans doute un court-circuit dans la partie bureau puisque c'est là que l'on pouvait constater hier matin les plus gros dégâts. Ordinateur fondu, mobilier détruit. Pour le reste du local, le bâtiment est intact, mais une épaisse fumée noire a fait des ravages. « Le problème, explique l'un des pompiers sur place, c'est que ça se passe en sous-sol, dans un endroit sans ventilation. Ça fait de la fumée... » À l'arrivée des pompiers jeudi soir, un « matelas » de 50 centimètres de fumée tapissait le sol du local. « Et en arrivant, les collègues se sont retrouvés nez-à-nez avec un python de 5 mètres de long et de 80 kilos, ça leur a fait tout drôle » reprend le pompier. Vers 7 h hier matin, une reprise de feu a provoqué le retour des secours qui ont continué l'évacuation des fumées jusqu'en milieu de journée.

Pour les animaux, une trentaine, plus de peur que de mal. Les membres de l'association qui gère les lieux, le Cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois, sont intervenus très rapidement, en pleine nuit : « Imaginez les gens de l'association, vers 2 h du matin, ils étaient une quinzaine sur place, raconte le président, Didier Loiseau. Et les pompiers leur ont demandé d'attendre que le plus gros des fumées soit sorti, puis leur ont laissé trois minutes, pas plus, pour descendre chercher les animaux. Tout s'est bien passé parce qu'il y a eu une bonne organisation.

» Tous les animaux ont été répartis chez les membres de l'association. Seuls les poissons n'ont pas pu être évacués des aquariums durant la nuit, l'opération étant plus longue, ils ont attendu la fin de matinée. « On en a perdu quelques-uns mais certains s'en sont tirés » expliquait un bénévole de l'association, en train de déblayer hier après-midi. Quant au local : « Le bâtiment n'est pas touché. On a fait le nécessaire auprès des assurances, un expert passera. L'essentiel, c'est qu'aucune bête ne s'est sauvée. » Coup dur pour l'association qui venait de terminer la rénovation de deux terrariums.  •


Béthune : incendie cette nuit au Béthunarium, la plupart des animaux évacués

La Voix du Nord le 19-04-2013

Incendie Béthunarium LLa nuit a été agitée du côté de la Charité, rue Fernand-Bar à Béthune où un incendie s'est déclaré vers 23 h au sous-sol, dans le local du Béthunarium qui abrite une trentaine d'animaux type serpents, lézards, amphibiens, tortues, etc.

La quasi-totalité des animaux a pu être évacuée et récupérée par les membres de l'association dans le courant de la nuit.

Seuls les poissons n'ont pas pu être sortis et devaient être récupérés ce midi. Vers 7 h ce matin, une reprise de feu a nécessité le retour des pompiers. L'essentiel des dégats est dû à la fumée.


Au Béthunarium, serpents et lézards vous accueillent

Nord-Eclair le 30-09-2012

Au Béthunarium, serpents et lézards vous accueillent

Ici aussi, on peut parler de trésor caché : bien des Béthunois ignorent encore ce qu'est le Béthunarium et où il se cache !

Rue Fernand-Bar, juste sous la halte-garderie, il héberge des reptiles, des poissons et des insectes sur lesquels veillent des bénévoles passionnés.

Un lieu qui vaut le coup d'oeil et qui sera ouvert ce dimanche de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.  




Serpents et compagnie à la fête

Marc Vasseur - L'Avenir de L'Artois le 30-08-2012

Serpents et compagnie à la fête

Dimanche 26 août, la salle Olof-Palme s'est une nouvelle fois transformée, l'espace d'une journée, en un lieu de résidence pour les reptiles avec la treizième bourse consacrée à ces animaux, le tout sous une chaleur artificielle frôlant les 30 degrés.


«Nous restons quasiment dans la même fréquentation que l'an dernier avec 3 680 entrées.
Preuve de l'importance et de l'ancrage de cette manifestation. » Didier Loiseau, président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandres- Artois (CATFA), fait preuve de satisfaction après cette treizième édition de la bourse aux reptiles. Le chiffre 13 n'aura pas porté malheur aux organisateurs : «  Je ne suis pas superstitieux », lançait-il d'emblée.
Le nombre d'entrées est en très léger recul, mais le nombre d'exposants a, lui, augmenté, frôlant les 130. Qu'il semble loin le temps où les passionnés de reptiles se partageaient les 40 mètres de stand au foyer François-Albert, c'était à leurs débuts.
« L'engouement pour les reptiles et les nouveaux animaux de compagnie se confirme, c'est bien plus qu'un phénomène de mode », poursuit un président heureux. Par le biais de cette bourse, il tient aussi à mettre en avant le fait que les reptiles ne se cantonnent pas aux seuls serpents, « contrairement à l'image qu'en ont certaines personnes ». Lézards, grenouilles, tortues, amphibiens sont aussi des reptiles.
Du côté des exposants, se côtoyaient des éleveurs de serpents, de lézards, mais aussi de rats ou d'insectes. Ces deux derniers servant de nourriture pour les reptiles.

Des serpents
à 4 700 euros

« Je suis venu ici pour acheter des serpents juvéniles, car je veux les voir grandir, les voir changer », indique Alain, qui a fait le déplacement de Boulogne-sur-Mer pour trouver ses perles rares. Des reptiles dont les prix peuvent s'envoler. « On a des serpents qui démarrent à 10 euros et d'autres qui frôlent les 5 000 euros. » Chacun peut y trouver son compte. La gente féminine est de plus en présente dans les stands. « Cette féminisation permet aussi d'améliorer l'image de notre passion pour les reptiles », lance Frédéric Vlaemynck, vétérinaire venu prodiguer quelques conseils (lire ci-contre).
C'est le cas notamment de France Mallet, une Belge, qui partage sa passion des reptiles avec son mari Joël. « Tout a commencé par hasard. Je ne me sentais pas très bien. Pour me faire plaisir, en me baladant dans une animalerie, j'ai acheté deux petites bêtes, j'avais craqué dessus et je ne savais pas que c'était des lézards, souligne la jeune femme. Puis, avec mon mari, on s'est pris de passion pour les geckos et les pogonas, des lézards. On en fait désormais l'élevage. » Cela a un coût : « On dépense en moyenne 300 euros en électricité et au moins 600 euros en alimentation tous les mois. » Une nouvelle fois, la bourse aux reptiles a connu un franc succès. Didier Loiseau espère maintenant continuer d'aménager le Béthunarium pour accueillir un nouveau pensionnaire... un caméléon.

Le 26 août, à côté de la bourse, deux conférences pour apprivoiser les reptiles

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 18-08-2012

Le 26 août, à côté de la bourse, deux conférences pour apprivoiser les reptiles

La bourse aux reptiles, c'est le 26 août à la salle Olof-Palme. Le moyen pour les passionnés de réussir leurs premiers pas ou de se perfectionner. En parallèle, une conférence comptera pour l'obtention du « certificat de capacité ». Décryptage avec le Dr Vlaemynck, conférencier.

Il arrive un peu en retard au Béthunarium mais c'est que la route entre la métropole et Béthune est encombrée cet été. La métro, c'est là que Frédéric Vlaemynck a ouvert sa première clinique avec ses associés. « L'activité y vouée à 80 % aux NAC. » Nouveaux animaux de compagnie : araignées, tortues, serpents... L'engouement ne se dément pas, si bien qu'il ouvre un nouveau centre dans l'Arrageois, 100 % dédié celui-ci. Comme lui, ils ne sont « même pas dix vétérinaires en France » à se pencher sur les maux de ces créatures plus exotiques que le chien et le chat qui colonisent les foyers citadins.

« Ça fait une trentaine d'années que le phénomène existe mais ça explose depuis dix ans : ce n'est plus un effet de mode !

» L'imaginaire collectif colle aux propriétaires de NAC des images de tatoués avec un serpent autour du cou. « Il y en a encore... Mais de plus en plus, les propriétaires sont des citadins qui n'ont pas le temps d'avoir un chien ou un chat, qui cherchent un peu d'exotisme et croient, à tort, qu'un NAC exigera peu d'entretien. » Les profils varient : les jeunes qui trouvent dans l'animal exotique un moyen de se démarquer (même principe que pour le chien type staff) ; ceux qui ont « des coups de coeur pour l'animal, souvent des tortues, des iguanes... Mais j'ai déjà vu un propriétaire amoureux de son boa - en tant qu'individu et non comme espèce !

» ; les « collectionneurs » en quête de rareté, plutôt des hommes ; et « les éleveurs ».

Depuis dix ans aussi, le vétérinaire constate une réelle demande de soins. « Avant, les gens n'étaient peut-être pas conscients qu'on pouvait en faire autant que pour un chien ou un chat. » Puisqu'on parle de bourse aux reptiles, ces derniers sont-ils fragiles ? « Ils sont archaïques, supposés résistants, mais ils restent conditionnés à un certain milieu de vie même s'ils ne l'ont pas connu.

» Bref, « si on ne recrée pas leur biotope, leur système immunitaire s'en trouve fragilisé. »

Pas facile pour un novice de repérer qu'un serpent ou une tortue est patraque. « C'est un autre langage que le chien et le chat, il n'y a pas que l'examen clinique. » Ce qui fait que Frédéric Vlaemynck travaille à un autre rythme que ses confrères.

« On est plus dans l'urgence. On ne vient quasiment jamais à temps en consultation : il y a une phase asymptomatique ; après, l'état se dégrade d'heure en heure. On doit d'abord stabiliser l'animal avant de passer à la prévention. » C'est peu dire qu'il reste beaucoup à faire en matière « d'éducation » du public. « Ça passe par des clubs comme le Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois, la formation des vendeurs, les conférences... » Les conférences, tiens. Le 26 août, jour de la bourse, il sera l'un des animateurs des deux prévues. Et le temps que ceux qui s'y inscriront passeront à les écouter « comptera pour l'obtention du certificat de capacité ». Autrement dit pour « l'autorisation préfectorale de détenir, vendre et/ou exposer des animaux domestiques ou non domestiques ». Selon un classement très complexe que nul n'est supposé ignorer. Dura lex...

De ces conférences accessibles à tous, l'une portera sur « la sélection des couleurs » ou comment des apprentis sorciers de la génétique des reptiles impactent sur l'espèce. L'autre apportera « les bases de l'aménagement d'un terrarium. L'importance de l'aération, de l'humidité... » Des conseils utiles à quiconque veut adopter un animal exotique. « Selon les statistiques, ils sont 1,4 millions en France, mais on peut miser sur trois fois plus ! » Les lézards, les pogonas en particulier, ont le monopole du coeur. Les serpents ? « Les plus détenus sont le python royal, une mauvaise idée pour débuter, ou le serpent des blés, plus recommandé. » Et puis il y a les tortues. De Floride ou assimilées, ou grecques. Indémodables, souvent hélas illégales. « À cause de trafics ou par méconnaissance » de règles variables d'un pays à l'autre. Mais aux yeux de la loi, pas de carapace qui vaille : le risque, c'est une amende et du sursis


Bientôt les Journées du patrimoine

La voix du Nord le 12-08-2012

Bientôt les Journées du patrimoine

Si la bourse aquariophile de mai et la bourse aux reptiles d'août restent les

deux temps forts des adhérents du CATFA présidé par Didier Loiseau, le reste de l'année est loin d'être creux. À la demande, le Béthunarium, antre de serpents, lézards et poissons bien caché sous la Charité, ouvre ses portes aux écoles et aux centres aérés.

Septembre s'annonce chargé. Le 8, le Centre aquariophile et terrariophile Flandre Artois tiendra un stand sur le Forum des associationsprévu à la salle Olof-Palme. Et puis les 15 et 16 septembre, pour les Journées du patrimoine, vous pourrez inclure dans vos visites le Béthunarium. Il sera ouvert aux curieux. Vous saurez tout de la façon dont vivent les hôtes de ce lieu hors du commun.


Les voyages autour de l'aquarium d'un infirmier de Lausanne

CHRISTIAN LARIVIÈRE - La voix du Nord le 21-05-2012

Les voyages autour de l

Les poissons qui peuplent les aquariums ouvrent des horizons sans avoir à beaucoup se déplacer. Ils font aussi voyager pour de bon. Hier, Yann Fulliquet arrivait de Lausanne pour exposer à la bourse du cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois (CATFA) où il a donné une conférence.

« L'aquariophilie est un bon moyen de voyager et de faire des rencontres sympas », commentait cet amateur helvète (il exerce la profession d'infirmier dans un hôpital) qui s'est forgé une réputation internationale. L'an dernier, il avait été invité à Bruxelles. Pendant près d'une heure et demie, Yann Fulliquet a fait découvrir les hypancistrus aux soixante-dix personnes qui remplissaient la grande salle du deuxième étage de la Charité pour écouter sa conférence. Espèce originaire du Brésil ou du Vénézuela, l'hypancistrus est en voie de disparition. C'est donc pour promouvoir l'élevage et la préservation de ces poissons d'eau douce que ce spécialiste s'est déplacé à Béthune. Ponte, soin, alimentation, reproduction, tous les thèmes ont été abordés. Du Zebra à l'inspector, le conférencier n'a oublié aucune des six espèces répertoriées.

Pendant qu'il parlait, les affaires se poursuivaient au rez-de-chaussée où exposaient les membres de quatre clubs. « Nous avons eu au moins autant de visiteurs que l'an dernier », estimait le président Didier Loiseau. « ça n'a pas désempli. » Hormis les hypancistrus, ce sont les boutures de coraux qui ont remporté le grand succès de la journée. « L'an prochain, nous leur dédierons des stands spécifiques », prévoit le président en observant que ces boutures attirent un nouveau public.

Club né voilà plus de trois décennies et dont les premières Naturalies montraient surtout des poissons, le cercle s'était surtout orienté ces dernières années vers la terrariophilie. Satisfait d'une fréquentation qui confirme le retour de l'aquariophilie Bernard Loiseau s'est réjoui d'avoir pu faire découvrir les installations du Béthunarium à des dizaines d'amateurs d'histoire naturelle qui ne les connaissaient pas encore. Et il pense déjà aux préparatifs de la bourse aux reptiles du 26 août. •


Passionnés de poissons, c'est pour vous

Adrien JUSTINE - L'Avenir de L'Artois le 16-05-2012

Incendie Béthunarium L

Dimanche 20 mai, le cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois organise sa deuxième bourse autour du monde de l'aquariophilie.

Une conférence, une bourse d'échanges, des conseils précieux pour la culture de poissons, de nombreuses activités seront organisés.
Quand il évoque les poissons, Lilian Moissevier sait de quoi il parle. Responsable aquariophile chez un grossiste hingeois, le jeune homme de 32 ans est aujourd'hui investi au sein du cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois.
Mais il avait de quoi être frustré. Pourquoi les reptiles auraient-ils le droit à une bourse gigantesque au mois d'août, alors que le monde des poissons n'est pas mis à l'honneur ? « C'est pourquoi on a décidé d'organiser cette bourse, pour ne pas oublier les poissons, explique Lilian. Il est vrai que le monde des reptiles est en pleine expansion depuis des années, ce sont des animaux sauvages, qui attirent du monde et suscitent la curiosité... Mais les poissons aussi ont leurs adeptes. Aujourd'hui, il existe peu de bourses de ce type dans la région, si ce n'est à Dunkerque ou à Saint-Saulve, et comme nous avions un beau local et une association qui ne cesse de se développer, la bourse n'est que la continuité de notre projet. » Pour une première, l'édition 2011 avait attiré plus de 500 visiteurs dans le local de la Charité. Là où l'association a rénové pendant plus de quatre ans l'ensemble de ses aquariums et terrariums. À tel point qu'aujourd'hui, c'est un véritable musée vivant qui se trouve au sous-sol du bâtiment. Des poissons exotiques aux poissons d'eau douce en passant par des animaux sauvages et un serpent noir et jaune, il y en a pour tous les goûts. Et pour toutes les couleurs. « Nous cherchons à nous ouvrir, à faire découvrir notre univers, précise Didier Loiseau, président de l'association. Nous accueillons aussi les centres de loisirs ou les écoles pour les sensibiliser au milieu naturel et à la protection des espèces. Le jour de la bourse, il sera possible aussi de visiter le local. » Une visite qui vaut le détour. Mais après, c'est bien la bourse qui va attirer le plus de visiteurs. De quelques centimes à une dizaine d'euros, vous trouverez des poissons à tous les prix. Le principe est d'échanger ses poissons entre amateurs. « Nous mettons à disposition les aquariums et les gens proposent leurs poissons pour la reproduction, précise Lilian, responsable aquariophile au sein de l'association. Des crevettes, des guppys, des conseils précieux pour entretenir son aquarium, nous sommes là pour échanger des conseils, des avis, entre passionnés ».


Le 20 mai, la bourse aquariophile va surfer sur son succès de l'an dernier

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 14-05-2012

Le 20 mai, la bourse aquariophile va surfer sur son succès de l

L'an dernier, des passionnés du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois sont allés à la pêche, pour voir. Ils ont eu le nez creux : leur bourse aux poissons a été pour ainsi dire miraculeuse. Pari réussi, voici la bourse pérennisée ! Elle revient le dimanche 20 mai à la Charité. Avec des nouveautés.

Tout est dans l'intitulé : Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois. L'eau et la terre. Jusque là, il faut admettre que c'est la terre qui l'emportait parmi les quelque 70 adhérents du CATFA. « Une vingtaine sont des aquariophiles », recompte le président Didier Loiseau. La bourse aux poissons relancée avec succès l'an dernier devrait contribuer à rééquilibrer les troupes qui chaque semaine se croisent dans l'antre du Béthunarium, sous la halte-garderie de la rue Fernand-Bar.

C'est le cas par exemple pour Yves Viger. « Le 20 mai, ça fera juste un an que je suis adhérent ! » Avant de mettre les pieds à la bourse aux poissons, ce Béthunois depuis bientôt trente ans n'avait jamais entendu parler du Béthunarium, qui profitait alors de l'occasion pour ouvrir ses portes au grand public. « J'ai vu les aquariums et j'ai pensé que c'était une exposition. Comme ils étaient tous occupés, je m'étais dit que je repasserais la semaine suivante. » Ce qu'il a entendu lui a plu, au point qu'il a rejoint le cercle. « Je donne un coup de main, et certains ici sont intéressés par l'élevage. » L'élevage, ça le connaît justement. En amateur mais très pointu. « Cette fois, je serai exposant à la bourse ! » Sa passion remonte à loin.

« J'avais 12 ou 13 ans, j'ai dû tomber dans la mare aux grenouilles... À l'époque j'avais un bac en ferronnerie. On utilisait du mastic et on se mettait dans le bac pour bien tasser... » Sa technique a évolué, il possède à son domicile six bacs « d'au minimum un mètre chacun », et sept autres rien que pour l'élevage. Marin d'eau douce, il a un faible pour les colisas et les guppys.

Pas avare de conseils, il vous guidera dans le choix de vos futurs locataires. Comme lui, ils seront une trentaine à se partager les trente bacs récupérés de l'an dernier. Du fait-maison grâce aux bénévoles, mais de la belle ouvrage. Lilian Moissonnier, responsable de la section aquariophile au CATFA, explique cette exigence : « Notre parti pris était de pérenniser la bourse. » Lui s'y connaît d'autant mieux qu'il est du métier - il travaille à la Ferme aquatique, à Hinges, et il n'a pas hésité à mettre son réseau de relations à profit.

La bourse béthunoise étoffe un calendrier très restreint. « C'est plus difficile de mettre en place une bourse aux poissons qu'une bourse aux reptiles. » Question de logistique, de température, d'éclairage... Les Béthunois ont osé. « On avait mis la barre très haut, se rengorge Lilian. Il va falloir faire encore mieux ! » Ça semble bien parti. La conférence matinale, de 9 h 30 à 11 h, sera animée par « Yann Fulliquet, un Suisse bien connu dans le milieu. Il va parler de son sujet de prédilection, l'hypancistrus », le nettoyeur des bacs d'eau douce.

Côté poissons, les espèces seront variées, cyclidés, vivipares..., une très longue liste. De quoi satisfaire tous les goûts et tous les budgets. «D'à peine un euro à une dizaine d'euros », hors exceptions plus prestigieuses. Côté nouveautés, Lilian se réjouit : « Nous aurons la chance d'avoir parmi les exposants un vendeur spécialiste en invertébrés marins. » Des boutures de corail par exemple. « Ça va drainer un public qui sans cela ne serait pas forcément venu. » Les portes ouvertes au Béthunarium, de l'autre côté de la cour, procèdent de la même dynamique. « C'est l'occasion de faire découvrir le local. L'an dernier, 500 personnes y sont passées ! »  •


Au Béthunarium, on se jette à l'eau pour une bourse aquariophile

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 09-05-2012

Au Béthunarium, on se jette à l

Elle est facile à dire mais on l'écrit quand même : au milieu des aquariums du Béthunarium, Lilian Moissonnier se sent comme un poisson dans l'eau ! Passionné d'aquariophilie depuis tout petit, il en a fait son métier et chapeaute la section du cercle de passionnés de la rue Fernand-Bar. Il coordonne aussi la « bourse aqua » du dimanche 15 mai.

Pas le moment de buller mais Lilian Moissonnier ne connaît pas le stress et respire la belle assurance que tout se passera bien dimanche.

Une bourse aquariophile, ce n'est pas pour lui faire peur : c'est sa passion et son métier. À 31 ans, il est adhérent au Cercle aquariophile et terrariophile depuis quatre ans mais la vocation est bien plus ancienne chez ce Grenoblois de souche et Beuvrygeois d'adoption. « J'allais à la pêche avec mon grand-père et mon père était aquariophile. » Sans être tout le temps à courir les champs, il en aime le côté naturel. « Je voulais faire des études d'aquaculture. Après un BTS d'aquaculture dans un lycée agricole de Haute-Savoie, j'ai passé un bac + 4 à Montpellier. » Rapprochement involontaire avec l'eau salée pour ce marin d'eau douce.

Sa première idée, c'était « d'étudier ce qui m'intéressait », sans forcément savoir quel métier en découlerait. « J'ai envoyé des mails un peu partout. » La Ferme aquatique, à Hinges, cherchait justement quelqu'un : « Deux jours après, j'avais un travail ! » Il boucle les valises, met le cap au nord. « C'était exactement ce qu'il me fallait ! » 3 000 m² d'aquariums et de bassins, de l'eau douce, 700 espèces se croisant avant de partir chez des clients de la région Nord-Est - des animaleries par exemple. Lilian veille au bien-être des petites bêtes à écailles, climatisation, nourriture, traitement, commandes...

Longtemps, il a eu quinze aquariums à la maison, et puis son fils est né et il appris à cloisonner sa passion et sa vie. Ça garde intacte sa motivation au boulot et les poissons conservent une place dans sa vie privée. Toutes les semaines, il passe une soirée au Béthunarium pour s'occuper des bacs d'eau douce.

« Je ne veux pas perdre le côté passionnel. Ici, les deux se rencontrent. » Ce n'est pas tant les couleurs souvent étonnantes des poissons passant et repassant derrière les vitres qui le fascinent. « Ce qui me plaît, c'est de reconstituer des populations.

 » Courir les bourses, activer ses réseaux pour dénicher des espèces rares, voire « éteintes en milieu naturel ». C'est le cas de ce poisson arc-en-ciel qui ne prospérait que dans un lac de Papouasie.

Là, dans le bac de 3 000 l, le plus imposant du Béthunarium, il montre ces autres espèces du Malawi. Ensemble dans le même bain, « elles forment un tout cohérent. Certains sont des descendants de poissons prélevés dans le lac. » Ce qui lui a donné l'idée de tâter de l'élevage conservatoire.

L'idée d'une bourse aquariophile trottait de longue date dans la tête des bénévoles (lire ci-contre). Une manière de satisfaire le public et aussi de retendre le lien entre les adhérents du cercle. Ils sont 55 terrariophiles et 25 aquariophiles. La bourse aux reptiles a chaque année le succès que l'on sait. Probable que la bourse de dimanche « rééquilibrera » les effectifs. Pour les visiteurs, Lilian l'imagine comme le moyen « de rendre le poisson accessible ». On ne s'y ruinera pas et on aura l'embarras du choix dans une grande variété d'espèces. Et autant de conseils. Nécessaires. « En France, un foyer sur deux possède un aquarium... pas forcément en eau. Beaucoup arrêtent la première année parce qu'ils n'avaient pas compris que ce n'était pas qu'un tableau vivant. » •


Le Béthunarium dans Midi Pile

Midi-Pile - France 3 le 10-11-2011

Voici le reportage diffusé sur France3 le  jeudi 10 Novembre 2011dans l'émission Midi-Pile

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Le Béthunarium sur Weo

Midi-Pile - France 3 le 10-11-2011

Voici le reportage diffusé sur Weo3 le  03 Novembre 2011

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Filmé pour France 3

L'Avenir de L'Artois le 06-10-2011

Filmé pour France 3

C'est en toute discrétion que la caméra de la maison de production R et G production est venue filmer le Béthunarium mercredi 28  septembre.

Caméra sur l'épaule, Jean-Philippe Morin a réalisé toute la matinée de nombreuses séquences pour le compte de l'émission Midi en France présentée par Laurent Boyer et diffusée sur France 3, qui est programmée du lundi au vendredi à 10h50. L'animateur s'entoure de plusieurs chroniqueurs pour faire découvrir les richesses de nos régions.
Ce jour-là, le centre de loisirs d'Haillicourt était présent. Didier Loiseau, président du cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois, s'est prêté au jeu de la caméra pour faire découvrir ce lieu atypique et dévoiler quelques secrets sur ces animaux quelque peu originaux. « Il est important de sensibiliser nos visiteurs, a-t-il tenu à souligner. Ce ne sont pas des jouets : ces animaux nécessitent un coût. Il est nécessaire de vulgariser le langage pour permettre au public de mieux apprivoiser ces animaux ».
Deux tortues carnivores ont attiré l'attention de Jean-Philippe Morin, qui a profité de l'heure du repas pour les voir déglutir en moins de trois bouchées un beau poisson.
Didier Loiseau a sorti quelques animaux (lézards, serpents...) de leur vitrine pour laisser les enfants les toucher délicatement. En fin de matinée, après une visite très enrichissante, certains enfants ont joué les célébrités le temps d'une interview. Quelque peu intimidés au départ à en croire leurs joues rougissantes, les enfants interrogés ont pourtant bien apprécié cet exercice. Une première pour tous. Chacun a répondu aux questions du journaliste qui a repris la route vers d'autres lieux insolites de la région à midi.
Pour ceux qui craignaient avoir manqué l'émission, pas de panique, la diffusion est prévue début novembre.

« Ces animaux ne sont pas des jouets, et demandent des soins »

Les passionnés au rendez-vous

Avenir de L'artois le 01-09-2011

Les passionnés au rendez-vous

La douzième édition de la bourse aux reptiles du Cercle aquariophile et terrariophile du Béthunois a eu lieu dimanche 28 août à la salle Olof-Palme.

Certains n'ont pas résisté à l'envie de toucher les reptiles exposés.

Une occasion unique pour les "mordus" de serpents, tortues, lézards et autres reptiles de se rencontrer, mais aussi de partager leurs connaissances. « On m'a offert un petit serpent l'an dernier, mais je ne savais pas vraiment m'en occuper. Alors je suis venu ici et on m'a dit comment faire », explique un jeune Béthunois. Car les passionnés ne sont pas avares en précieux conseils, sur la façon de nourrir les reptiles, de les élever, d'en prendre soin, etc. Une conférence a même été proposée au public désireux d'en savoir plus, et de devenir capacitaire. Mais expert ou pas, le public prend plaisir à se promener dans les allées de la salle Olof-Palme, noire de monde et surchauffée. Les amateurs repartent avec insectes et vivariums sous le bras, tandis que les familles venues se divertir prennent le temps de se familiariser avec les vedettes du jour. « Regarde celui-là comme il est beau ! », crie une petite fille à sa maman, qui fait la moue devant un boa constrictor blanc et jaune. Un peu plus loin, ce sont les grosses tortues qui attirent la foule. Les rongeurs retiennent aussi l'attention des petits. Des "petits" qui sont parfois mieux renseignés qu'il n'y parait, à l'image de Matthias, capable de dire combien coûte le "pogona vitticeps", un lézard qu'il caresse sans sourciller...


Bourse aux reptiles : d'amateurs à éleveurs, Christian et Eddy entament leur mue

Aline Chartrel - La voix du Nord le 30-08-2011

Bourse aux reptiles : d

Eddy Vandort, deux orange pour Christian Bouchez. Après plusieurs heures à déambuler entre la salle Olof-Palme et le Dojo, dimanche, la bourse aux reptiles a tenu ses promesses pour les deux amateurs lensois. « On préfère faire un tour avant pour comparer les prix, la taille de l'animal, et voir si c'est un mâle ou une femelle », commente Eddy. En matière de pogona, une variété de lézard, le salon est réputé.

« C'est le plus facile à élever et le plus résistant, ajoute Fabrice, éleveur amateur de Rouen. Ils peuvent supporter un écart de température, et ils hibernent un mois. » En d'autres termes, c'est le compagnon idéal des débutants. Quatre ans plus tôt, Christian l'a choisi pour sa facilité d'entretien et son environnement désertique, « alors que le tropical est beaucoup plus dur à maîtriser ». Le reste, c'est un peu de passion et beaucoup de bricolage. Au-dessus de son terrarium, il a fixé une lampe à UV à 75 E et une autre, normale. Un bac d'eau, de la salade ou des insectes, type grillons... la bébête ne demande rien de plus.

Un élevage sous condition

À ces dépenses, le Lensois vient d'ajouter un nouvel investissement, 180 E pour un incubateur : Christian Bouchez se lance dans la reproduction. En bonne et due forme. Sans matériel, ses deux pontes précédentes de 18 et 15 oeufs n'ont pas tenu le coup. « Il faut les mettre entre 27° et 30° et après, on n'y touche plus », reprend son compagnon Eddy. Ce dernier point intervient après avoir séparé la progéniture de papa-maman, car la paternité ne transpire pas dans les gênes de ces reptiles. « Il faut les retirer tout de suite, sinon le mâle les tue.

 » Si ce n'est pas lui, c'est la femelle qui s'en chargera.

C'est précisément pour dénicher des femelles que les deux compères ont fait le déplacement. Une heure avant l'ouverture, ils ont rejoint la file d'attente.

Les premiers sont arrivés à 8 h 30. Derrière eux, la queue serpentait sur une centaine de mètres, jusque sur les places couvertes du parking Auchan.

Eddy, Christian et leurs amis ne voulaient pas prendre le risque de voir une occasion leur passer sous le nez. Le premier s'est entiché d'une jeune rouge-orangée dont il a pu rencontrer les parents, pour se faire une idée du caractère de l'animal. Pendant ce temps-là, Christian s'était mis en quête d'un deuxième pogona. La première, orange, il l'a dégotée pour 30 E. « Normalement c'est une femelle », espère-t-il. La petite n'ayant qu'un mois, son vendeur a dû la sonder pour tenter d'en déterminer le sexe. Au bout du compte, « ce sera au petit bonheur la chance. » L'avenir de l'élevage repose sur ses frêles écailles.


Jérémie Hemmache, l'homme aux lézards du Béthunarium, sera à la bourse aux reptiles

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 28-08-2011

Jérémie Hemmache, l

Rencontre avec un mordu de lézards que l'on pourra approcher aujourd'hui à la salle Olof-Palme, à l'occasion de la douzième bourse aux reptiles...

Son premier lézard, Jérémie Hemmache s'en souvient comme si c'était hier. « J'avais huit ans et je l'ai attrapé moi-même ! J'aimais les dinosaures » et faute de rejouer Jurassik Park, il a opté pour un modèle réduit. À 30 ans, il est « commercial en nouvelles technologies », a un petit garçon, attend avec son épouse un nouvel heureux événement, mais dans la maison, les lézards ont toujours une place - il a bien eu quelques serpents mais là n'était pas sa préférence.

« Entre 10 et 18 ans, j'ai appris seul à m'en occuper, surtout dans les livres, Internet n'était pas si répandu. » Mais ça, c'était avant d'entendre parler de la bande de joyeux passionnés se retrouvant dans un antre sous la halte-garderie. Jérémie était du Hainaut. « Je boxais et c'est un ami, qui faisait de l'élevage, qui m'a demandé si je connaissais le Béthunarium. » Ce qui n'a pas tardé, avec parmi les membres émérites « René Fleurice ! » THE référence, la nounou des bébés serpents. « Je venais d'avoir mon permis, je pouvais venir à Béthune.

 » À l'époque, il détonne un peu dans un groupe où on ne jure que par les poissons et les serpents. Ça ne le convertit pas et même, il a largement aidé à la création d'une pièce dédiée aux lézards. « J'ai réfléchi aux espèces, 8 ou 9. Il fallait que ce soit pédagogique, que certains se manipulent bien comme les pogonas ou les dragons d'eau. On voulait aussi que le visiteur prenne conscience de ce que peut devenir à l'âge adulte un dragon d'eau de 20 cm.

 » Chez les lézards, « j'aime l'aspect, le fait de reproduire un écosystème et d'y voir évoluer un animal qui en principe ne vit pas chez nous. » Pour en arriver là, il a fallu passer par quelques échecs. Des bagarres, « des guerres de territoire », même qu'un jour « une femelle a tué un mâle » - une téju teigneuse. Ça ne rigole pas, une Madame Lézarde !

Manger souvent et riche

Jérémie ne cherche pas les records. Au mieux, il a hébergé une vingtaine de spécimens et ne fait pas d'élevage. « Je maintiens la population. » Un petit clan de pogonas « achetés pour mon fils ». Malgré tout, « le lézard est plus exigeant que le serpent. Il a besoin de manger plus souvent et plus riche. » Insectes, herbes, éclairage et chauffage adaptés : la recette du bonheur. Ça ne se sait pas assez alors, la bourse aux reptiles, Jérémie y vient en bénévole dispenser des conseils. « Le but, c'est de sensibiliser le public » qui ne trouve pas toujours ce qu'il cherche dans les magasins. Des contacts de proximité dont il sait l'utilité. « Dans mon village, les gens savent que j'ai des lézards. Des voisins ayant acheté un pogona qui ne s'acclimatait pas sont venus frapper à ma porte. » Depuis, le pogona a triplé son poids. •

12e bourse aux reptiles, aujourd'hui, de 10 h à 18 h, salle Olof-Palme. Entrée : 2,50 E adultes, gratuit pour les moins de 12 ans.


La bourse aux reptiles voit plus grand pour sa douzième édition

Tiphaine MALFAIT - L'avenir de l'Artois le 11-08-2011

La bourse aux reptiles voit plus grand pour sa douzième édition

Comme chaque année, le Cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois s'apprête à débarquer à la Rotonde pour sa traditionnelle bourse aux reptiles. Avec en 2011, plus d'espace, plus d'exposants, et donc plus de bébêtes

C'est un homme pressé, mais qui a toujours le temps de parler, avec passion, des activités de son association, le Cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois.

Surtout quand se profile à l'horizon la douzième édition de la bourse aux reptiles, le 28 août prochain. Rencontre avec Didier Loiseau, le président du club béthunois.
Alors, quoi de neuf pour cette édition 2011 de la bourse ?
En 2010, nous avions 360 mètres de linéaire et quatre-vingt-dix exposants. Étant donné que nous étions à l'étroit, nous avons demandé à avoir plus que la salle Olof-Palme. Et nous l'avons obtenu, puisque cette année, nous allons aussi nous installer dans le dojo de la Rotonde. C'est parfait car nous étions vraiment à l'étroit à Olof-Palme... J'ai déjà 521 mètres de stands de réservés et 124 exposants. Et j'ai des appels tous les jours et des gens sur liste d'attente ! C'est au-delà de ce que je pensais !
L'engouement pour la terrariophilie ne se dément donc pas...
Effectivement. Les exposants n'hésitent pas à parcourir de longues distances pour venir, et des visiteurs viennent de très loin. Je suis toujours très surpris.
Quelles sont les clés du succès de cette bourse ?
Il y a autant de particuliers que de professionnels parmi les exposants, et donc une très grande variété d'espèces. On aura ainsi des reptiles, des amphibiens, des lézards, des insectes, des caméléons, etc.
Le choix est d'autant plus vaste que certains passionnés font se reproduire parfois entre elles des espèces rares et prisées... De plus, les visiteurs trouvent des prix intéressants, inférieurs à ceux pratiqués dans le commerce, que ce soit au niveau des animaux, du matériel ou de la nourriture.
Et puis il y a votre souhait, et celui des adhérents, de vulgariser la terrariophilie...
Oui, notre rôle, en tant qu'association, est de partager notre passion. Et à chaque édition de la bourse aux reptiles, des gens font connaissance avec notre association et y adhèrent.
Notre rôle est aussi de responsabiliser les gens sur le fait que ces animaux ne sont pas des objets, qu'on s'engage dans une période d'accompagnement. Mais généralement, les personnes qui apprécient les amphibiens ou les reptiles, par exemple, les soignent bien.
L'année 2011 semble avoir été chargée pour le club, non ?
Oui, ça a même été une très forte année avec la fin des travaux de rénovation du béthunarium, au sous-sol de la Charité. Les lézards et les amphibiens ont désormais une pièce qui leur est consacrée. Il y a aussi eu notre première bourse aquariophile, le 15 mai, qui a connu un succès important.
Durant cette journée, il y a eu du beau monde de la ville, ce qui nous conforte.
Viendront ensuite la bourse aux reptiles, donc, puis les journées du patrimoine, en septembre, auxquelles nous participons encore en ouvrant les portes du béthunarium.
Parlez-nous de l'avis favorable de la préfecture concernant l'accueil des écoles et centres de loisirs...
Nous avions fait une demande d'ouverture d'établissement d'élevage à vocation pédagogique, et cela a été accepté. Nous pouvons donc accueillir officiellement des jeunes des écoles et des centres de loisirs au béthunarium. Nous allons envoyer bientôt des DVD dans les écoles et les centres afin de présenter ce qu'on fait et les inciter à venir nous rendre visite.

1ere journée BOURSE AQUA Galop d'essai réussi

Camille JANIK - Avenir de l'Artois le 19-05-2011

 1ere journée BOURSE AQUA
Galop d

Après le grand succès de la bourse aux reptiles, le cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois a lancé sa première bourse aqua, dimanche 15 mai à la Charité

La foule a répondu présente pour cette première édition. 50 mètres de stands dont 30 aquariums d'un mètre. Des prix abordables.

Des gens connaisseurs et compétents. Des éleveurs privés amateurs avaient fait le déplacement avec leur belle sélection de poissons qu'il était possible d'acheter. « La grande majorité fait partie d'une association mais il y a même une fédération internationale qui regroupe des associations francophones qui a fait le déplacement. L'idée est aussi de responsabiliser les gens car l'aquarium est quelque chose de vivant, qui demande du respect. Les éleveurs sont aussi là pour donner des conseils », explique Didier Loiseau, président du club artésien.

Des amateurs passionnés qui présentent des animaux de qualité, comme lors de la bourse terrariophile, qui a lieu tous les ans et qui ramène jusqu'à 3 200 visiteurs. Avec cette nouvelle bourse aqua, le cercle aquariophile et terrariophile cherche à rééquilibrer la situation de son association qui se compose de 55 membres dont 25 sont aquariophiles. Anne Cavillon, de Doullens, tenait un stand en tant que passionnée d'aquariophilie et membre du club. « Je suis plongée dans le crustacé depuis dix ans. Quand c'est arrivé sur le marché, c'était peu connu. Je me passionne pour ce qui est peu connu, et quand ça devient à la mode, je m'en désolidarise un peu », confie-t-elle. Anne Cavillon proposait des crevettes de différentes sortes, des écrevisses naines du Mexique, une sorte d'escargot ainsi que des plantes allant avec ce genre de petites bêtes.

« L'aquariophilie, c'est autre chose que l'aquarium dans son salon. C'est la découverte de la nature par l'élevage des animaux, surtout pour les jeunes.

Il y a une transmission du savoir. L'aspect pédagogique est important pour sensibiliser les gens », déclare Laurent Lejeune, de la Direction départementale de la protection des populations. Le lien avec le milieu naturel reste important. Les éleveurs avertissent aussi sur les dégâts que peut occasionner le fait de rejeter certaines espèces dans notre milieu naturel. Une prise de conscience environnementale. « Cela permet de comprendre l'écosystème dans un petit espace réduit », ajoute le président.

Lors de la bourse aqua, le nouveau béthunarium était également ouvert au public. Cinq pièces dans le sous-sol du bâtiment de la Charité : 2 aquariophiles, 1 dédiée aux lézards, 1 aux lézards et aux amphibiens, et 1 aux reptiles. Un béthunarium qui fait le bonheur des visiteurs qui découvrent petits et grands animaux. Du poisson au python molure de Birmanie de 4,50 mètres pour 70 kilos, qui vient de pondre, il y a dix jours, 48 oeufs.

Au vu du succès, la seconde édition de la bourse aqua est d'ores et déjà assurée


Première bourse aux poissons : bonne pêche pour les amateurs éclairés

ALEXANDRA TREPARDOUX- Nord Eclair le 16-05-2011

Première bourse aux poissons : bonne pêche pour les amateurs éclairés

Redynamiser l'aquariophilie, telle était une des missions de la bourse « aqua ». Cette première édition a réuni, hier à La Charité, 50 mètres linéaires d'exposants (dont 30 aquariums) « représentatifs d'associations nationales, européennes, et des éleveurs amateurs passionnés qui proposent des poissons de qualité », rapporte Didier Loiseau, président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandres-Artois, organisateur de la manifestation.


Des associations à l'image de Discus Passion. « À l'origine, le Discus est un poisson qui vit dans le bassin amazonien, dans une eau à 28 °, avec un PH acide. Il en existe toute une palette de couleurs : bleu, rouge, à rayures, à points... », s'enthousiasme J érémy Dhieux, de l'association notamment présente pour promouvoir ce poisson, dont la forme ressemble à un disque.
Certains clients sont venus de loin pour une pêche miraculeuse, comme Jonathan, de Zuytpeene (près de Cassel) : « C'est ma première bourse aux poissons. C'est moins cher que dans les magasins. » Le jeune homme de 20 ans en a profité pour faire l'acquisition de vingt et un vivipares pour ses trois aquariums de 240, 100 et 60 litres. Quant à Loïc, de Lillers, c'est avec ses deux garçons de 4 et 8 ans qu'il s'est rendu à la bourse. Il a trouvé auprès de François Muys, éleveur amateur près de Saint-Omer, ce qui lui fallait en guppy, « qui vit dans une eau dure. Ce sont des petits poissons plus faciles à maintenir en vie », nous explique l'éleveur. Pour Loïc, « ce type de manifestation permet de rencontrer des gens passionnés, de trouver des espèces qu'il n'y a pas dans le commerce. Si j'avais dû me faire envoyer les poissons que j'ai achetés aujourd'hui, cela m'aurait coûté le double avec les frais d'envoi. » François Muys précise : « On ne mélange pas les poissons à cause des paramètres d'eau et des comportements. Certains poissons vont être plus territoriaux. Des espèces vont être dominées, voire serviront de nourriture à d'autres poissons. » Aïe ! Voilà, entre autres, le rôle de l'association organisatrice : faire de la pédagogie.
Pendant ce temps au Béthunarium, le voisin, qui faisait exceptionnellement portes ouvertes, il y avait aussi foule. Les enfants étaient ravis de retrouver le poisson clown « Némo », enfin, un de ses congénères, qui barbotait avec ses cousins, non loin des reptiles. Brr.


Le béthunarium se jette à l'eau

T.M. - La Voix du Nord le 12-05-2011

Le béthunarium se jette à l

L'équipe du cercle aquariophile et terrariophile de Béthune organise pour la première fois une bourse destinée aux amateurs de poissons. Ventes, échanges, conférence et visites sont au menu de cette journée

Quoi ? On connaissait la bourse aux reptiles. Mais le cercle aquariophiole et terrariophile Flandre Artois, qui gère le béthunarium à la Charité, avait d'autres idées en stock.

« La bourse aquariophile existait déjà il y a plus de dix ans, mais celle que nous organisons là n'a plus rien à voir », assurent Didier Loiseau, président du Catfa, et Lilian Moissonnier, responsable de la section aquariophile du béthunarium. Le projet avait été travaillé il y a quelques mois, et proposé pour Béthune 2011. Mais n'avait pas été retenu. Qu'importe, les passionnés ne l'ont pas abandonné pour autant.
Quand ? C'est ce dimanche 15 mai, pendant toute la journée, que des amateurs viendront vendre des poissons de « toutes les espèces, adaptées aux débutants comme aux aquariophiles plus chevronnés », assure Lilian Moissonnier. Il y aura également deux professionnels vendant du matériel et des plantes. Une conférence sur l'aquariophilie est également au programme de la journée. Ainsi qu'une visite du béthunarium. L'entrée à toutes ces animations est libre.
Pourquoi ? « Nous voulons nous inscrire dans le paysage culturel béthunois », insiste Didier Loiseau, qui profitera de la bourse pour inaugurer officiellement le béthunarium rénové. « Après trois ans et demi de travaux, tout a été refait, notamment grâce au soutien financier et technique de la mairie ».
Comment ? Trente aquariums, dans lesquels les exposants vont faire faire trempette aux poissons pendant la journée. Vingt mètres de stands sont prévus. « Le but est d'échanger et vendre des poissons d'eau douce et d'eau de mer, précise Lilian Moissonnier. J'espère aussi qu'il y aura des coraux ! En gros, on essaie d'avoir le choix le plus vaste possible afin de représenter l'aquariophilie dans sa globalité... » Où ? Pour l'occasion, l'équipe du béthunarium investit trois salles de la Charité pour la bourse, et une autre pour la conférence.

Bourse aux reptiles : douzième le 28 août !

T.M. - L'Avenir de L'Artois le 12-05-2011

Bourse aux reptiles : douzième le 28 août !

Alors que la première bourse aquariophile était en pleine préparation, Didier Loizeau, président du cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois avait déjà un regard tourné vers la fin du mois d'août.

Comme chaque année, le Cafta met sur pied une bourse aux reptiles, qui accueille toujours beaucoup de passionnés. Cette année, elle aura lieu le 28 août, de 10h à 18h, à La Rotonde, comme l'an passé.

Mais pas seulement à Olof-Palme : « Nous avons obtenu l'autorisation de nous installer dans le dojo en plus !, souligne Didier Loiseau. Nous doublons ainsi notre surface, c'est formidable car nous étions vraiment à l'étroit dans la salle Olof-Palme ».



Au Béthunarium, un pas de plus vers l'ouverture au grand public

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 21-02-2011

Au Béthunarium, un pas de plus vers l

Même privés de pattes, les serpents du Béthunarium et tous leurs petits copains exotiques vont de l'avant. Ils viennent encore de surmonter un obstacle sur la longue route qui les mène vers l'ouverture permanente au grand public.

Vendredi, Didier Loiseau, président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre Artois, a reçu un chèque de 800 E du club Artois Elan Initiative. Une jolie manne qui va permettre à Frédéric Deganis, l'un des bénévoles assidus du Béthunarium, de passer le « certificat de capacité », l'une des clés qui en ouvrira la porte au public.

Le club Artois Elan Initiative se réunit tous les deux mois pour étudier des demandes de soutien financier. Il dispose de 4 000 E l'an mis à disposition de la Banque Populaire, et dont il dispose à son gré. Alain Piochon, un de ses membres, explique que sur la douzaine de projets examinés chaque année, plusieurs critères prévalent. « Les dossiers doivent êre locaux - de Lillers à Béthune - et relever de la culture, du handicap, de l'environnement, de l'humanitaire ou du sport. » Par exemple, depuis presque sept ans que le jury délibère, le club de tennis de Béthune en a bénéficié pour créer une section handicapés, idem pour le club de gym. Avec le lycée Malraux et via l'APF de Noeux, ils vont aussi aider à l'achat d'une joëllette électrique, qui favorise les déplacements de personnes handicapées. Béthune Accueil va aussi pouvoir acheter plus vite que prévu du matériel informatique pour une nouvelle section. Et ainsi de suite.

On inaugure en mai

Au Béthunarium, ces 800 E sont les bienvenus. Et ont créé la surprise au-delà des espérances : Alain Piochon, qui habite pourtant à deux pas et qui vient souvent à la Charité puisque conseiller de quartier, s'amuse d'avoir ignoré jusque là l'existence-même du Béthunarium. Comme tant d'autres Béthunois... Ce qui y remédierait, c'est l'ouverture permanente au public et le certificat de capacité pour la maintenance et l'élevage d'animaux exotiques va y contribuer.

Pas de délai pour le passer mais « le plus vite possible », promet Frédéric qui planche activement sur le dossier exigé par un jury composé de professionnels, du vétérinaire au responsable d'animalerie. Lequel doit contenir, outre des précisions administratives fouillées sur l'intéressé, des plans tout aussi clairs des lieux et des fiches exhaustives sur chacune des espèces présentes, lézards, serpents, tortues...

Quand le mémoire sera bouclé, il fera l'objet d'une présentation orale devant le jury. « Les trois quarts des 800 E vont financer ses déplacements », précise le président en ajoutant que les conférences-formation organisées en août le jour de la bourse aux reptiles comptent aussi dans la balance.

Le quart de l'argent restant ira à la réalisation de deux DVD, tournés grâce à une association béthunoise. L'un sera envoyé aux écoles et aux centres aérés, dont seules les visites sur demandes sont autorisées, et l'autre fourni aux passionnés. Avalanche de bonnes nouvelles : les travaux s'achèvent dans ce sous-sol remis aux normes et aux décors créés par l'équipe. « L'inauguration est prévue le 15 mai », en grande pompe et le jour de la bourse aux poissons renaissante.

Le maire sera sans doute là, qui s'entendra rappeler qu'après l'obtention du certificat, il restera une condition essentielle à réaliser pour ouvrir les portes à longueur d'année : le percement d'une issue de secours. Le maire a déjà promis l'aide de la Ville.

Enfin, la bourse aux reptiles de fin août va déjà bon train : en gagnant les 1 000 m² du dojo en plus de la salle Olof-Palme, on refusera moins d'exposants.

« On a commencé à les relancer il y a dix jours et on a déjà 200 m d'étals réservés », se réjouit Didier Loiseau. Prometteur. •

Bourse aux poissons le 15 mai. Bourse aux reptiles le 28 août. Tout renseignement au 06 83 91 91 74.


Le Béthunarium en pleine mue

T.M. - L'Avenir de L'Artois le 05-08-2010

Le Béthunarium en pleine mue

Les passionnés d'aquariophilie et de terrariophilie préparent activement la onzième édition de la bourse aux reptiles, qui se tiendra le 29 août à la salle Olof-Palme. Tout en s'occupant des dizaines d'espèces présentes dans leurs locaux

Pas de vacances pour le Béthunarium. Entre le nourrissage et l'entretien des locaux, les membres du cercle aquariophile et terrariophile Flandres Artois ne chôment pas.


« Ici, il faut quelqu'un tous les jours », insiste Didier Loiseau, président du club, entouré d'environ quatre-vingts membres issus de toute la région. Les terrariophiles, passionnés de reptiles, serpents et autres batraciens, sont un peu plus nombreux à fréquenter le cercle que les aquariophiles, fascinés par les espèces évoluant en aquarium. Chaque mois, les aquariophiles se retrouvent au local afin d'échanger sur leur passion. Les terrariophiles, de leur côté, se rejoignent deux fois par mois.
Les locaux, situés en dessous de la halte-garderie de la rue Fernand-Bar, ont été inaugurés en 1994.
Depuis trois ans, Didier Loiseau y a entamé des travaux de réfection : « Nous ne cessons d'améliorer nos locaux. Après notre bourse aux reptiles du 29  août, nous nous attaquerons à la seule salle qui nous reste à rénover, celle qui accueillera les insectes ». Le cercle espère la terminer pour la fin de l'année.
Ici, une cinquantaine d'espèces évoluent. Serpents, poissons, reptiles, lézards, tortues terrestres et aquatiques, et insectes se côtoient dans les différentes salles.
Parmi eux, une bestiole des plus impressionnantes : un python de plus de quatre mètres. Le mastodonte pèse 75 kilos ! « N'importe qui ne peut pas le porter, il faut un certificat spécial. Je peux vous dire qu'il faut de la force, car il est tout en muscles ! », confie Didier Loiseau.
Autre curiosité évoluant à Béthune, une tortue alligator de trente centimètres de long environ. Il faut la voir, quand elle avale sans la mâcher une souris tout droit sortie du congélateur du club !
« Nous avons plusieurs aquariums d'exposition d'eau douce, et d'autres remplis d'eau de mer (2 300 litres), recréant des biotypes typiques », explique le cercle. Des bacs d'élevage sont également installés dans les locaux, ouverts au public sur simple demande. Car la terrariophilie et l'aquariophilie sont des passions que Didier Loiseau et ses camarades sont avides de partager...

Se développer, encore

E.V. - L'Avenir de L'Artois le 04-02-2010

Se développer, encore

Le cercle aquariophile et terrariophile de Béthune s'est réuni en assemblée générale en janvier, à la Charité, pour évoquer ses projets, entre autre le développement du Béthunarium.


L'association, présidée par Didier Loiseau, a su maintenir un groupe d'adhérents diversifié. Le cercle regroupe différentes sections aquariophiles et terrariophiles (reptiles batraciens, insectes...) et ses missions sont la maintenance, l'élevage et la protection des animaux exotiques au Béthunarium.
De nombreux travaux y ont été entrepris en 2009 : filtres nouveaux, bacs carrelage, faux plafonds, éclairages... En 2010, l'association espère continuer à améliorer les conditions d'accueil du public et des adhérents au Béthunarium. En 2009, de nouveaux pensionnaires y ont été accueillis, dont un couple d'élaphe, deux scinques à langue bleue, une tortue alligator, sept beaux poissons marins et diverses autres espèces dont certaines d'origines mexicaines.
Les visites guidées au profit des groupes scolaires et les nombreuses expositions vont continuer en 2010. Le cercle aquariophile et terrariophiles se prépare à Béthune, capitale régionale culturelle 2011, avec l'aide d'une une étudiante spécialisée lors de conférences, la préparation à des formations et à de l'initiation aux écoles avec un matériel pédagogique adapté.
Pour terminer, le Cercle va proposer une bourse aux poissons et aux plantes exotiques (ou de présentation de bonzaï). Et bien sûr, il y aura la toujours très attendue Bourse aux reptiles. 3 100 visiteurs ont découvert les activités du Cercle lors de la Bourse aux reptiles de 2009 et il prépare déjà celle du 29 août 2010.

En se développant, le Béthunarium gagne de nouveaux pensionnaires

La Voix du Nord le 29-01-2010

VIE ASSOCIATIVE 

Dimanche, l'association terrariophile et aquariophile Flandres-Artois...se réunissait à La Charité pour sa 34e assemblée générale.
À cette occasion, Didier Loiseau, président et premier des passionnés, a fait le point sur les activités.

Où en sont les travaux du Béthunarium ?

« C'est notre pain quotidien depuis des années. L'an dernier, j'avais émis le voeu de proposer un outil de travail et de loisir associatif.
Histoire d'intéresser de nouveaux membres à nos activités terrariophiles et aquariophiles. Je pense qu'on est sur la bonne voie compte tenu de la continuation des travaux d'embellissement et de rénovation du Béthunarium. Des travaux réalisés bénévolement par les membres actifs. »

En quoi consistent-ils ?

« Nous avons changé la filtration du gros bac, qui le rend plus efficace, et installé des pompes doseuses. Un faux plafond avec une guirlande de spots lumineux orne le couloir. De nouveaux décors sont plantés dans le bac des tortues. Un bac de 1 700 l a été mis en service avec des poissons arc-en-ciel, ainsi qu'un "jardin japonais" avec lac suspendu et décors faits à la main. Cela permet d'avoir de nouvelles espèces.»

De nouveaux pensionnaires ?

« Un couple d'élaphes, deux scinques à langue bleue, une tortue alligator, 7 poissons marins ainsi que des poissons originaires du Mexique. La petite famille s'agrandit. Les adhérents sont de plus en plus nombreux (78) et le succès croissant de notre bourse d'août (3 190 entrées) prouve l'intérêt grandissant pour nos activités.»

Quels projets pour 2010 ?

« Nous comptons terminer nos travaux d'aménagement du Béthunarium et préparer ainsi Béthune, capitale régionale de la culture en 2011. On souhaite aussi ouvrir plus largement au public, et créer une bourse aux poissons"

12 nouveaux adhérents

F.T. L'Avenir de L'Artois le 08-10-2009

12 nouveaux adhérents

Le 4 octobre, le Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois a permis à 36 "herpetos" qui n'avaient pas eu l'occasion d'assister à la conférence sur les lézards et les caméléons de bénéficier pendant deux heures d'une session de rattrapage, menée par Claire Grosset, vétérinaire spécialisée dans les Nac (Nouveaux animaux de compagnie), et Laurent Lejeune, responsable à la DDSV (Direction départementale des services vétérinaires), en vue de l'obtention du certificat de capacité obligatoire pour certaines adoptions.


Dans l'après-midi, Didier Loiseau, président, a réuni les membres du bureau. Il a rappelé les réalisations effectuées courant 2009 au niveau du Béthunarium  : reconstitution d'une mangrove avec palétuviers pour poissons d'eau saumâtre, installation de deux bacs d'eau de 1 700 litres dont un d'eau de mer et le second pour poissons océaniens.
Les bons résultats financiers vont permettre la continuité de la dernière tranche de travaux : la mise aux normes et la rénovation totale du local insectes, la réalisation de deux aquaterrariums japonais pour poissons et tortues aquatiques, la reconstitution à l'entrée d'une tranche de "jungle" composée d'écorces d'arbres exotiques et de plantes insérées dans un mur végétal, quelques modifications électriques pour lesquelles la ville sera sollicitée, et la nouvelle conception de toute la salle reptiles qui comporte à ce jour 12 terrariums où différentes espèces mettent au monde 100 à 150 serpenteaux par an.
Dans le cadre des portes ouvertes lors des journées européennes du patrimoine, 656 visiteurs ont découvert avec surprise et étonnement le Béthunarium.
La 10e bourse organisée le 30 août, avec ses 82 exposants pour un linéaire de 342 mètres, a comptabilisé 3 190 entrées. C'est un rendez-vous désormais incontournable. L'année prochaine, elle se tiendra le 29 août, toujours à la salle Olof-Palme de Béthune. Suite à ces manifestations, douze nouveaux membres ont rejoint le Cercle, qui accueille tous les amateurs de la région, qu'ils soient "herpetos" ou "aquarios". Les réunions mensuelles ou bi-mensuelles restent des occasions de rencontres et d'échanges. Des sorties thématiques sont organisées régulièrement pour les différentes sections.
Le Béthunarium, situé 335 rue Fernand-Bar, assure une permanence tous les matins de 10h à 12h. C'est un lieu de présentation et de vulgarisation où de multiples pensionnaires (reptiles, batraciens, insectes, poissons d'eau douce ou de mer...) sont entretenus et nourris par les membres.
Les sorties extérieures sur les bourses étrangères sont aussi au programme. Un rendez-vous est fixé dimanche 11 octobre à Houten en Hollande.

Le 30 août, un vétérinaire pour apprendre les secrets des reptiles

ISABELLE MASTIN - La Voix du Nord le 27-08-2009

Le Dr Claire Grosset a choisi d'accueillir exclusivement des nouveaux animaux de compagnie à ses consultations.

|  BOURSE |

Le dimanche 30 août, c'est la bourse aux reptiles. Le même jour, une conférence-formation livrera une foule d'informations, en particulier à ceux qui veulent passer le certificat de capacité. Une obligation pour adopter certains « NAC », nouveaux animaux de compagnie. Consultation privée avec le Dr Grosset, qui intervient le 30.

Vous êtes sortie de Maisons-Alfort major de promotion en 2008. Quel a été votre parcours ?
« J'ai 24 ans, j'exerce à Paris. Je suis entrée en classe préparatoire à 17 ans et après mes 4 premières années à Maisons-Alfort, j'ai passé la dernière en alternance au Québec et en France. J'avais envie de m'orienter sur les nouveaux animaux de compagnie. Ce fut une année riche d'expériences : en un an, on ne fait aucune consultation de chiens ou chats !

En fait, tous les vétérinaires peuvent soigner des NAC, mais en termes d'expérience, il y a un plus. »

Les « NAC » au fait, qu'est-ce que ça englobe ?
« Le terme n'est pas adapté. On y trouve aussi bien les cochons d'Inde, les souris, hamsters, lapins, furets, domestiqués depuis longtemps, que les tortues, lézards, serpents, mygales, scorpions, oiseaux, poissons... »

Vos consultations sont exclusivement consacrées aux NAC. Vous même êtes passionnée ?
« Il existait à l'école un club d'herpétologie. Je n'avais pas peur des serpents et la passion est venue. J'en ai eu plusieurs mais sans faire d'élevage. Par contre, j'ai élevé des lézards. Là, j'ai des caméléons ! À 80 %, les reptiles appartiennent à des hommes entre 20 et 30 ans, les hamsters, etc à des familles et les oiseaux plutôt à des couples, mais il ne faut pas généraliser !

» tOn n'ausculte pas de la même manière un chien et un serpent ?
« Non, même si on retrouve des similitudes, l'examen clinique n'est pas le même. Techniquement aussi, il y a des différences : il faut des tables adaptées, des appareils permettant des anesthésies spécifiques... »

Les NAC sont-ils fragiles ?
« Oui. Les reptiles, par exemple. Ce sont des prédateurs mais ils ont aussi un comportement de proies : ils cachent leur douleur, ce qui fait qu'ils arrivent souvent tard en consultation. Ce n'est pas facile de juger qu'un serpent est malade : il mange une fois par semaine, s'il boude son repas, on met ça sur le compte du stress et on attend. »

Comment évolue la demande ?
« J'ai l'impression qu'elle augmente, surtout dans les grandes villes. Un problème de place et puis ce n'est pas comme un chien : pas besoin de les sortir ! La question, c'est de savoir si les propriétaires sont prêts à investir : pour un hamster ou un rat, on pense parfois que c'est plus facile d'en racheter un que de le soigner... Or il faut penser au bien-être de l'animal. Mais on sent une prise de conscience. Il y a beaucoup d'examens préventifs pour les oiseaux par exemple. Pour les serpents, on sait qu'un examen annuel des selles permet de déceler des parasites, certains transmissibles à l'homme. »

Quelles sont les règles de base ?
« Depuis la conférence de Washington, les espèces sont classées selon qu'elles sont ou pas en voie d'extinction.Il reste des trafics mais les gens respectent d'autant plus depuis la loi du 10 août 2004, qui exige un certificat de capacité pour certaines espèces.Chacune a ses exigences : le plus sûr est d'appeler un vétérinaire NAC. Les gens sont pleins de bonnes intentions mais cherchent beaucoup sur internet ... »

La conférence du 30 août comptera pour l'obtention du certificat... « J'aborderai plusieurs thèmes : les conditions de maintenance des reptiles la rhinite des tortues, qui n'est pas prise au sérieux mais qui est plus grave que chez l'humain la parasitologie des reptiles et les cryptosporidioses chez l'agame barbu d'Australie. Je viens aussi discuter avec les éleveurs... et aller à la bourse ! »

 

Bourse le dimanche 30 août, de 10 h à 18 h, à la salle Olof-Palme. Entrée : 2,50 E, gratuit pour les moins de 12 ans accompagnés. À 14 h, à la Maison des associations du Mont-Liébaut, conférence-formation (5 E, incluant une entrée à la bourse), inscriptions au 06 83 91 91 74


Au Béthunarium, le dimanche, c'est pas « rôti » mais « souris »

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 17-08-2009

Au Béthunarium, le dimanche, cRené Fleurice aide un serpent à faire sa mue. Les bénévoles font bien plus que servir la soupe!

|  IMMERSION |

Le serpent n'est pas du genre à se goinfrer. Une souris ou un lapin par semaine et le voilà repu. Tous les dimanches matin, les bénévoles du Béthunarium se relaient pour servir la pitance à leurs hôtes. Âmes sensibles s'abstenir !

À quoi reconnaît-on un serpent obèse ? Au relâchement entre ses écailles. Le python femelle n'a pas l'air plus vexé que ça quand René Fleurice annonce qu'elle va être mise à la diète. « Elle peut tenir plusieurs mois ! » On est dimanche matin et c'est le tour de René et Cyril de nourrir les petits. René pourrait faire ça les yeux fermés : ça fait des décennies qu'il élève des serpents et c'est lui aussi qui couve les oeufs pondus au Béthunarium dans la nursery aménagée dans son grenier. Cyril, à côté, fait figure de débutant mais du genre connaisseur.

Ce Chocquois a quatre colocataires et il a tout appris... « sur internet » et au Béthunarium.

« Quand on est bien organisé, on a fini en deux heures. » Ça commence dans l'une des pièces juste rénovées. Du sol au plafond, deux niveaux de terrariums et de petits serpents prospérant dans des décors rappelant le pays de leurs ancêtres - eux étant nés en captivité.

Sur le plan de travail, le plat du jour. Comme d'hab' - le serpent ne cherche pas la variété : un bac plein de souris. Gloups. Ça sent le sang, non ? « On les achète vivantes en animalerie. » René se charge de les occire et on les garde au congélateur. Ça aime le froid, un serpent ? Non, « c'est pour ça que j'ai un sèche-cheveux ! » Ce n'était pas pour son brushing toujours impeccable ! « Ça les remet à température. » Un micro-ondes à pythons, quoi.

Un tour de clé et les vitres coulissent. René et Cyril plongent les mains sans hésitation. Des rubans rouges, noirs, jaunes, fendent l'air avant d'être glissés dans des bacs provisoires. « C'est parce qu'ils ne sont pas seuls dans leur terrarium : ça évite les bagarres.

» Ils en ont déjà vu qui, gobant une souris, enfournaient aussi le copain... Soudain, un bruit mou sur ma gauche. Comme un tas de tissus qui s'effondre. René est à droite. Cyril aussi. Y'a un truc qui cloche. Coup d'oeil... et hurlement contenu : un serpent vient de tomber de sa pension. Une chance, René a le temps de le cueillir avant qu'il ne s'esquive. « C'est fugueur, un élaphe... Vous ne voulez vraiment pas le toucher ? C'est très doux ! » Nan.

Des souris et des rats

René replonge dans un terrarium. Râcle la sciure, jette les excréments. « On ne la change complètement que deux fois l'an. » Un sifflement l'interrompt : un serpent mécontent d'être réveillé. D'une pince, il attrape une souris, titille un autre protégé. « Il peut mordre mais ça ne fait pas mal. » Ouais. Avant de passer dans la pièce voisine, René a le temps d'aider un serpent à faire sa mue sous le robinet, et de laisser deux petits rats dans un terrarium. Vivants. « C'est parce qu'il ne mange que la nuit. » Ne pas pleurer, raisonner en termes de chaîne alimentaire...

À côté, des pythons d'âges variés. Gros morceau : le terrarium des pythons molures. Le mâle plus petit et l'imposante star, la femelle albinos. Le mâle d'abord. René, sous l'oeil impassible des pogonas (de petits dragons) qui se contentent de grillons et de pommes, dépose un rat dans la sciure. Vivant - d'autres invoquent le stress de la proie et préfèrent les servir mortes. Vif, le python enserre l'infortuné mammifère. S'enroule autour de lui jusqu'à l'étouffer. La gorge se serre rien qu'à regarder.

Cyril explique comment sa mâchoire inférieure s'écarte pour laisser passer des proies bien plus grosses que lui. La queue du rat disparaît dans la gueule béante. « Il le fait progresser jusqu'à l'estomac en faisant des "s". » Ça ne marchera pas avec le (si joli) lapin mort posé sous le nez de l'albinos. Pas faim et pis c'est tout. « On ne peut pas le laisser, ils pourraient se battre.

» Tant pis, le lapin est jeté. René se rappelle une fois où les pythons se disputaient une proie. « Je les avais démêlés et laissé le mâle dans un coin. » Il a eu le temps de voir une ombre et la tête du serpent à deux doigts de la sienne. Le python a jailli dans la pièce, une bénévole en a sauté de surprise sur l'évier. « On lui a jeté une serviette sur la tête mais il mordait un peu à travers... » Pas de quoi couper l'appétit.

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Dimanche 30 août, 10e bourse aux reptiles, de 10 h à 18 h, salle Olof-Palme. 2,50 E, gratuit pour les moins de 12 ans accompagnés. Le même jour, à 14 h, Maison des associations du Mont-Liébaut, conférence-formation comptant pour le certificat de capacité (5 E, incluant une entrée à la bourse). 06 83 91 91 74.


La bourse du 30 août évolue

La voix du Nord le 03-08-2009

La bourse du 30 août évolue

Des tortues et une conférence grand public comptant pour le certificat de capacité. Pour la 10e bourse aux reptiles, ça va secouer dans les terrariums !

René Fleurice dans le nouvel espace voué aux serpents.

La bourse aux reptiles.- Si c'est pas malheureux : être à 4 semaines de la 10e bourse aux reptiles et devoir refuser des exposants... La rançon de la gloire ! « Nous en sommes à 345 m de linéaire et 82 exposants. » Un peu plus qu'en 2008 grâce au sens du rangement des bénévoles qui ont exploité le moindre m² de la salle Olof-Palme. « 70 % des exposants étaient là en 2008, les autres sont nouveaux. » De France et de Belgique, avec une grande nouveauté : un éleveur de tortues terrestres, type « testudos ». Pour le reste, on recroisera amphibiens, lézards, serpents, insectes... Battra-t-on le record de visiteurs de 2008 ? 3 208, qui dit mieux ?

Conférence pointue.- Autre nouveauté, et pas des moindres puisqu'elle sonne comme une reconnaissance du travail accompli. Le jour de la bourse, une conférence-formation aura lieu à la Maison des associations du Mont-Liébaut. Ouverte à tous, elle comptera pour ceux qui ont besoin du certificat de capacité pour adopter un « NAC », nouvel animal de compagnie - certaines catégories du moins. Le contenu : 14 h, législation pour l'élevage de reptiles par Laurent Lejeune de la DDSV ; 16 h, maintenance, parasitologie, rhinite chez les tortues..., par le Dr vétérinaire Grosset, de Paris. •

Bourse le dimanche 30 août, de 10 h à 18 h, salle Olof-Palme. 2,50 E, gratuit pour les moins de 12 ans accompagnés.

Conférence-formation : 5 E, avec attestation et donnant droit à une entrée à la bourse. Tél : 06 83 91 91 74.


Le Béthunarium prépare la rentrée dans des habits tout neufs

ISABELLE MASTIN - La voix du Nord le 03-08-2009

Le Béthunarium prépare la rentrée dans des habits tout neufsCe n'est pas pour flatter les bénévoles du Béthunarium, mais en un an, la mue du local niché sous la halte-garderie est remarquable. Et pour ainsi dire accomplie. Avec trois temps forts en ligne de mire. La 10e bourse aux reptiles, un classique, et deux nouveautés. Une conférence-formation et l'ouverture des portes pour les Journées du patrimoine.
Didier Loiseau devant un bac qui, une fois terminé, recréera les conditions de croissance de la mangrove. Il y a un an, à la même époque, on pataugeait dans des flaques et on faisait de son mieux pour ne pas marcher là où le carrelage n'était pas posé. Changement de décor. Radical. C'est que le noyau dur des 75 adhérents du Béthunarium n'a pas chômé ! Le sol est nickel, des niches ont été percées dans les murs pour laisser circuler la lumière et créer comme une continuité entre les pièces, et la topologie des lieux a été redessinée. René Fleurice, la nounou des serpenteaux, et Didier Loiseau, le président du Cercle aquariophile et terrariophile Flandre-Artois, expliquent comment les pythons et consorts ont gagné un nouveau dortoir. Deux niveaux au lieu de trois, des terrariums refaits en conformité avec les biotopes, et peints avec l'aide de l'association Loisirs et Culture de décors rappelant les origines de chaque reptile. Des thermostats permettent de jouer sur la température : plus ou moins chaud selon les espèces, quelques degrés d'écart pouvant jouer sur la reproduction.

C'est pareil dans les autres salles. Lambris refaits à neuf, étiquettes pédagogiques en cours de collage... Un bassin d'inspiration japonaise est en cours d'aménagement, qui composera entre « trois fontaines, des bonzaïs, un lac suspendu, un jardin et des poissons japonais ». Du fait-maison, ça va de soi, tout comme les faux plafonds et les spots. La mairie aide « en prêtant du matériel, en offrant du carrelage sur la dotation de la ville ». Notamment celui qui habille l'escalier qui descend dans l'antre des serpents, lézards, tortues et autres insectes.

Des vitrines toutes neuves exposent des mues et oeufs de serpents qui n'en finissent pas d'étonner toujours les gamins des centres de loisirs. De spacieux bacs d'eau de mer, inédits, accueilleront incessamment des poissons exotiques. Quelque 1 500 E seront investis pour moins d'une dizaine de spécimens et au total, le chantier est estimé « à 10 000 E ».

C'est dire si les bénéfices de la bourse aux reptiles sont essentiels pour la bonne marche du Béthunarium ! On espère battre le record des 3 208 visiteurs établi l'an dernier. Côté exposants, en tout cas, c'est déjà complet. Le cercle, lui, vendra comme d'habitude ses serpenteaux. Moins que d'ordinaire, constate René Fleurice. « On a eu 58 oeufs pour 28 naissances. » Des problèmes d'incubation et peut-être aussi un « facteur travaux ». « Les produits de résinage ont pu influer. » Mais les 13 pythons albinos et les 15 « jungle » nés voila trois semaines se portent tous comme un charme. La maman aussi, merci.